On ne nous dit pas tout !

Photo de Anti françois hollande.
https://www.facebook.com/thierry.kranzer/posts/10152380988406930
Photo de La Nalsace.
L'Alsace victime de son succès ? ;-) https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=10154779676660158&id=403847010157

L’Alsace victime de son succès

On ne nous dit pas tout ! INFORMATION IMPORTANTE SUR LE  CHAMPAGNE Étrange ..... les médecins n'en parlent pas ? De quoi les faire bondir avec tous ces effets bénéfiques, ce devrait être remboursé par la Sécurité sociale ! On limiterait peut être le gouffre ! Ce vin est exceptionnellement riche en sels minéraux : sodium, calcium, magnésium, et surtout en bi-tartrate de potassium (30 à 100mg/l). Ce composé minéral a la propriété de favoriser la tonicité et la contraction des fibres musculaires lisses et striées. Il renforce la systole cardiaque. Riche en phosphore, aliment du système nerveux, il est un euphorisant naturel. Bactéricide, surtout intestinal. Il a une action tonique sur l'estomac. Par son acidité naturelle, il combat le colibacille qui se développe en milieu alcalin. Par son action désintoxiquant, il nettoie les vaisseaux les dépôts calcaires et les parois vasculaires, et fait obstacle à la sénescence et aux rhumatismes. Il agit contre l'aérophagie et l'estomac paresseux. On dit de lui qu'il est le « lait du vieillard » On l'utilise contre les affections coronariennes et aide ceux qui relèvent  d'un infarctus. Également contre l'arthrose et la goutte. Je ne savais pas tout ça, mais je savais bien que j'avais raison d'en boire ... !

INFORMATION IMPORTANTE SUR LE CHAMPAGNE
Étrange ….. les médecins n’en parlent pas ?

De quoi les faire bondir avec tous ces effets bénéfiques, ce devrait être remboursé par la Sécurité sociale ! On limiterait peut être le gouffre !
Ce vin est exceptionnellement riche en sels minéraux : sodium, calcium, magnésium, et surtout en bi-tartrate de potassium (30 à 100mg/l).
Ce composé minéral a la propriété de favoriser la tonicité et la contraction des fibres musculaires lisses et striées.
Il renforce la systole cardiaque.
Riche en phosphore, aliment du système nerveux, il est un euphorisant naturel.
Bactéricide, surtout intestinal. Il a une action tonique sur l’estomac.
Par son acidité naturelle, il combat le colibacille qui se développe en milieu alcalin.
Par son action désintoxiquant, il nettoie les vaisseaux les dépôts calcaires et les parois vasculaires, et fait obstacle à la sénescence et aux rhumatismes.
Il agit contre l’aérophagie et l’estomac paresseux.
On dit de lui qu’il est le « lait du vieillard »
On l’utilise contre les affections coronariennes et aide ceux qui relèvent d’un infarctus.
Également contre l’arthrose et la goutte.
Je ne savais pas tout ça, mais je savais bien que j’avais raison d’en boire … !

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ELSASSLAND

ELSASSLAND a ajouté une photo.
Photo de ELSASSLAND.
Stéphane Valérie Toussaint Moi j’aime bien l’Alsace, en plus c’est pas loin de la France. Ah ah ah ! 😂😂😂😂

Theo Roelly
Jacques Lucienne
Votre commentaire…

Il y a 105 ans était proclamé le Reichsland d’Alsace-Lorraine avec un parlement local, des lois locales, un gouvernement local et même un drapeau officiel!
Aujourd’hui, la République Française nous fusionne dans une mega-région sans identité et sans saveur, pour toujours mieux diluer notre identité et notre histoire, et afin de toujours plus nous déraciner et pouvoir nous utiliser comme du bétail.
Mais nous ne nous laisserons pas faire.
Plus que jamais, vive l’Europe des peuples, vive l’Alsace libre!
Maîtres chez nous!

Photo de ELSASSLAND.
Canadien Butcher Vive l’Alsace libres et non à l’Europe

Alexia de L'alsace
Alexia de L’alsace Alsacienne pour la vie ♡

Jacques Lucienne
Votre commentaire…
ELSASSLAND a partagé la publication de David Ferrari.
21 h ·
Photo de David Ferrari.
David Ferrari

Le 31 mai, jours de la fête nationale de l’Alsace, de son peuple et de ses patriotes. Fête de l’espoir aussi, celle des luttes sans aucune concession jusqu’à la

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Ziss Francis

è

 

 TOUS A STRASBOURG ce SAMEDI 30 Avril 14h00 Place de Bordeaux.Jetzt langt’s / Maintenant ça suffit !- Suppression de notre administration régionale- Attaque de notre Droit Local

Photo de Dominique Greder.

LSASSLAND et L’Alsace ont partagé un lien.
Serlet est disponible sur mobile et tablette. Elle s’adresse aux millions de touristes qui séjournent dans la région chaque année. 230 mots sont référencés, dans les domaines du logement, de la gastronomie, les salutations, les transports, bref tous les aspects pratiques d’un voyage.

Un peu d’ouverture d’esprit les enfants. L’Alsace est Alsacienne oui mais des générations de personnes d’autres régions et pays sont venus s’installer. Il faut arrêter les petites querelles de clocher. L’objectif aujourd’hui est de garder notre patrimoine Alsacien et ne pas céder aux enfantillages politiques.

Nous aussi, imposons à Paris un référendum pour l’avenir de l’Alsace !

Qu’exigez-vous pour l’Alsace :

1) Région Grand-Est
2) Région Alsace
3) Région autonome d’Alsace
4) Région autonome d’Alsace-Moselle
5) Indépendance de l’Alsace
6) Libre choix…

Photo de ELSASSLAND.
Photo de ELSASSLAND.
Photo de La gauche m'a tuer.

La France jamais soumise tant que des Français seront présents pour la défendre. Partagez massivement

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http://www.recettes-alsace.fr/

Recettes d’Alsace

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Bienvenue !

Tarte FlambéeRecettes d’Alsace vous ouvre une porte sur la gastronomie et le terroir de la région d’Alsace.

Notre objectif est de vous permettre de réaliser très simplement chaque recette alsacienne, étape par étape.

Baeckeoffe

choucroute

Idées reçues: « L’Alsace c’est pour la choucroute! »

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5 mars 2013 | Geneviève

Voici le deuxième billet de cette toute nouvelle série d’articles hebdomadaires par André Ostertag. Découvrez des arguments pour tordre le cou à des idées reçues sur le vin d’Alsace et vous en faire des idées neuves pour en conclure par un verre!

« L’Alsace c’est pour la choucroute! »

S’il est vrai que la cuisine alsacienne est l’une des plus réputées de France, et que la choucroute en est le plat emblématique, ce serait cependant une grossière erreur d’enfermer le vin d’Alsace en ses seules frontières régionales. Lire la suite

Choucroute Garnie Alsacienne

Choucroute garnie alsacienne

Explications

Sans doute le plat le plus réputé de la gastronomie alsacienne. On associe souvent ,à tort, le terme de choucroute au plat complet.

La choucroute est en fait le chou découpé en lanières à l’aide d’une râpe particulière, qui a été soumis à une fermentation dans une saumure. C’est la choucroute garnie qui désigne le plat complet consitué de choucroute et d’un assortiment de viandes et de charcuterie.

Un vin blanc sec, de préférence du Riesling, ou une bière accompagnera parfaitement votre choucroute garnie alsacienne. Lire la suite

LES ALSACIENS ne se laisseront pas faire ….

Robert    
 
 Les Alsaciens ne se laisseront pas faire…
>

A FAIRE SUIVRE A TOUS VOS CONTACTS
> >>
BRAVO A JP MAURER – CHAPEAU – ON EST DERRIERE VOUS NOUS LES ALSACO !
> >>
Superbe, c’est comme ça qu’il faut leur parler à ces illuminés…!
> >> Lettre ouverte du député alsacien J.P. MAURER à François HOLLANDE
> >>
J’aime cette Alsace des vallons, des plaines, des montagnes et des petits recoins qui ne se retrouvent dans nulle autre région française.
J’aime Strasbourg avec ses quartiers si différents et si riches de coeurs gros, fiers d’appartenir à cette métropole capitale chargée d’Histoire.
Et surtout, j’aime les Alsaciens car ils ne ressemblent à personne.
Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant tous ceux qui restent en Alsace l’aiment et la défendent.   Qu’est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Lire la suite

Valls dit clairement que les socialistes veulent abroger la loi de 1905

 

Valls vient de dire qu’il souhaitait étendre à la France tout entière le régime de Concordat qui régit l’Alsac-Moselle. On s’en doutait mais ça va mieux en le disant l

 

Les discours de nos dirigeants sont de plus en plus clairs sur l’islam. Robert Albaredes, dès février 2012, avait déjà dénoncé l’imposture de Hollande qui, quand il clamait qu’il mettrait l’article 1 de la loi de 1905 dans la Constitution, faisait le premier pas destiné à supprimer la fameuse loi de 1905 dont la particularité est l’article 2, jeté aux oubliettes.

 

En effet, l’article 1:

 

« La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public » est le fondement des revendications islamiques, (voile, kami, halal, prières dans les rues, mosquées…) et n’a de sens que s’il est accompagné de l’article 2 :

 

La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.
Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l’article 3.
 

 

 

 

 

 

 

 

Pour pouvoir, comme vient de le dire publiquement Valls, financer, sur fonds public, la formation des imams, il n’y a pas d’autre solution que de supprimer l’article 2.

 

Et en avant pour le financement totalement public des mosquées, entre autres !

 

 

C’est consternant, parce qu’il y a bien d’autre solutions.

 

La toute première ce serait que pour faire un véritable islam de France (et non une France en islam) il suffirait d’appliquer la loi et de demander à tous les musulmans de reconnaître la suppression de leurs textes sacrés (coran et haddith-s ) des versets et passages incompatibles avec nos lois comme ceux qui régissent la condamnation à mort des mécréants, des juifs, des apostats, des homosexuels, ainsi que ceux concernant « l’infériorité » des femmes, avec expulsion de France ceux qui ne respecteraient pas ces lois.

 

Dans ce cas la formation des imams ne poserait pas de problème parce que, quelle que soit l »origine de ces imams ils auraient l’obligation de respecter la loi française sauf à être expulsés, tout bonnement.Et le contribuable français n’aurait pas à payer pour former sur son sol des ennemis de la France !!!!

 

 

 

On pourrait aussi faire encore plus simple, et interdire carrément l’islam en France au motif qu’il n’est pas une religion mais un système politico-fasciste, à charge pour les nés musulmans ou convertis voulant rester en France d’inventer un nouvel islam qui porterait un autre nom et prônerait VRAIMENT amour, paix et tolérance…

 

 

Or les dhimmis qui nous gouvernent ne veulent même pas entendre parler de ces deux solutions qui leur permettraient de reprendre la main. Et pour cause, les lâches qu’ils sont craignent, paraît-il, attentats et émeutes qu’ils auront de toutes façons parce que plus ils reculent plus les autres avancent, forts de leurs faiblesses. 

 

La peur de manquer de pétrole et de gaz naturel ne tient pas, parce que les pays exportateurs de pétrole ont diablement besoin de notre savoir-faire pour exploiter l’or noir, mais aussi pour construire rames de métro et centrales nucléaires (et on rappellera que la Russie, qui devrait être notre allié naturel, pourrait aussi être notre approvisionneur privilégié de pétrole…).

 

Et puis, on a des centrales nucléaires qui nous mettent en autonomie quant à nos besoins électriques, au grand dam des Verts qui aimeraient nous voir à genoux devant les pays du Golfe pour réduire notre fierté d’être français et même notre sentiment d’être français. Et puis nous avons du bois en quantité, nous pouvons nous chauffer sans gaz ni pétrole, et quand bien même nous n’aurions plus la mopindre goutte de pétrole (totalement improbable pour les raisons que j’ai évoquées plus haut), il nous reste des idées, la capacité de nous déplacer autrement, et celle d’inventer des substituts au pétrole. 

 

 

La France a tout, de l’eau, du bois, de la matière grise, des paysages, des climats et des oeuvres d’art qui en font un modèle et une destintation touristique de premier choix pour le monde entier, et nos dirigeants voudraient nous faire croire que nous serions obligés de lécher les babouches des mahométans pour survivre ???

 

Actu Région | La lettre ouverte à François Hollande du député Jean-Philippe Maurer

Loi de 1905 / Concordat Alsace-Moselle La lettre ouverte à François Hollande du député Jean-Philippe Maurer

Le député de la 2e circonscription du Bas-Rhin, Jean-Philippe Maurer. (Photo archives DNA)

Le député de la 2e circonscription du Bas-Rhin, Jean-Philippe Maurer. (Photo archives DNA)

En répétant, au Bourget ce dimanche, l’une de ses propositions de campagne : inscrire les valeurs de la loi de 1905 (celle qui sépare les religions de l’État) dans la Constitution, François Hollande a relancé les inquiétudes qui s’étaient exprimées en Alsace ( DNA du 9 décembre). Après le ministre des Collectivités, Philippe Richert, qui a exprimé hier ses craintes d’une remise en cause des régimes locaux et du Concordat, et malgré les propos rassurants de Roland Ries dans l’attente de précisions de l’équipe de campagne du candidat; c’est au tour du député Jean-Philippe Maurer de s’emparer du sujet.

Notez l’article

Dans une lettre ouverte très lyrique en date du lundi 23 janvier , le député du Bas-Rhin choisit de s’éloigner du cadre juridique du sujet en reprochant globalement à François Hollande une incompréhension de l’Alsace et en lui prêtant des intentions qui n’ont pas été exprimées à ce jour par le candidat socialiste.

En évoquant le rapprochement de la proposition de François Hollande avec la demande de suppression du Concordat formulée par Jean-Luc Mélanchon, Jean-Philippe Maurer contredit volontairement les propos d’Armand Jung qui indiquait le 10 décembre dernier  que la position « anti-concordataire » de Jean-Luc Mélenchon (candidat du Front de gauche) « n’engage en aucun cas le PS ni son candidat à l’élection présidentielle ».

L’intégralité de la lettre ouverte à François Hollande du député Jean-Philippe Maurer

« J’aime cette Alsace des vallons, des plaines, des montagnes et des petits recoins qui ne se retrouvent dans nulle autre région française. J’aime Strasbourg avec ses quartiers si différents et si riches de coeurs gros, fiers d’appartenir à cette métropole capitale chargée d’Histoire. Et surtout, j’aime les Alsaciens car ils ne ressemblent à personne.

Ce sont des dizaines de nationalités qui ont creusé cette terre et pourtant il n’y a aucun étranger car tous ceux qui restent en Alsace l’aiment et la défendent.

Qu’est-ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes ? Notre géographie bien sûr, mais d’abord notre Histoire.

Aujourd’hui, un candidat éminent à l’élection présidentielle veut définitivement rendre notre région « normale ».

Monsieur Hollande, puisqu’il s’agit bien de vous, il y a déjà quelque mois Jean-Luc Mélanchon, votre ancien ami et votre futur allié demandait la suppression du Concordat. Je lui avais écrit mon opposition. Il n’a jamais daigné me répondre. Peut-être un député alsacien de la République ne mérite pas qu’il s’abaisse à cela ?

Aujourd’hui vous voulez inscrire la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat dans la Constitution alors que le principe de laïcité y est cité en son article 1. Cela ne laisse aucun doute sur votre objectif : vendre l’histoire de l’Alsace à une alliance électorale avec cette extrême gauche qui a toujours haï les Alsaciens parce qu’ils sont profondément modérés, républicains et démocrates.

Sachez, Monsieur Hollande que si vous ne l’êtes pas, nous, nous sommes lucides sur les conséquences de votre choix. la suppression des textes dit concordataires, malgré la bonne volonté de mon collègue député socialiste de Strasbourg, sera le premier échelon d’un engrenage fatal.

Au nom de l’égalité, il faudra supprimer bientôt aussi le droit local, le bilinguisme et, enfin, le régime local de la sécurité sociale d’Alsace-Moselle. Est-ce de l’exagération de ma part ? Malheureusement, je ne le crois pas !

C’est en partie sur ces acquis de l’histoire que notre région a bâti sa richesse, ses universités, qu’elle a pu accueillir les entreprises étrangères conscientes de tous ces avantages qui permettent le maintien de l’a cohésion sociale.

Soyez conscients que les Alsaciens et les Mosellans ne vous suivront pas. Nous les Alsaciens, avons un coeur mais aussi une tête. Elle est bien faite et vous ne la couperez pas aussi facilement. »

Les Alsaciens s’énervent…

 

>
Bien vrai !!!! 
Les Alsaciens s’énervent
>  
Avant qu’il ne soit trop tard, souhaitons que toutes les régions de France se rangent  derrière les Alsaciens
A Guebwiller le Nikab est déjà de mise……à Rixheim aussi et sans doute d’autres petites villes
 
>   .Reçu aujourd’hui, approuvé et retransmit aussitôt.
            
>
En ALSACE les immigrants doivent s’intégrer.
À Strasbourg, mais aussi à Mulhouse, Colmar, Sélestat, du Nord au Sud,partout ont fleuri des tracts destinés aux Musulmans.

>   
VOUS ÊTES MUSULMANS,
>  
ALORS LISEZ CECI, SANS HAINE NI RACISME :
En Alsace les immigrants doivent s’intégrer. Prenez exemple sur vos grands parents qui ont su, en leur temps, se fondre dans la société française sans abandonner leur identité, tout en respectant celle de leur pays d’accueil.
Il est intolérable que les enfants et les petits enfants d’immigrés d’hier ne soient pas ou ne veuillent pas s’adapter, influencés par les voix islamiques venues d’ailleurs les poussant à nous imposer, progressivement les lois de la charia.
NOUS N’ACCEPTONS PAS CELA EN ALSACE.
Nous n’aurons pas, comme c’est le cas dans certaines banlieues, des zones de non droit.
Les habitants de notre Alsace seront particulièrement vigilants concernant toutes les formes de dérapage qui exaspèrent la société française.

>   
Vous qui êtes musulmans, ne perdez jamais de vue que si vous êtes sur le Territoire Français c’est pour bénéficier d’avantages économiques et sociaux qui n’existent pas dans votre pays d’origine.
Alors rappelez cela à vos descendants qui revendiquent l’islam en Alsace en s’habillant de plus en plus, comme une provocation. Nous n’accepterons pas non plus de voir ces jeunes  filles et jeunes femmes, de plus en plus nombreuses, envahir nos espaces publics vêtues de la sorte. 
>  
Nous le savons, le foulard est la première étape vers le  voile intégral.  Celui-ci est lentement passé du statut de symbole de l’islam à celui d’outil de déstabilisation de la société française et en particulier dans le milieu scolaire. Comme nous, noyez-vous dans la masse.
>                                                  MUSULMANS :
Nous vous conseillons instamment de suivre nos règles.
Ici, c’est notre pays, notre terre, notre style de vie 
dont vous profitez sans toujours les respecter.
L’Alsace ne se pliera pas à vos exigences ou alors, ceux qui persisteront seront contraints de retourner dans leur pays d’origine ou celui de leurs ancêtres.  
Nous vous demandons de transmettre et de faire circuler notre courrier à tous vos parents et entourage proche en insistant sur le fait que nous sommes de plus en plus déterminés.
________________________
Adhérez au :
>   
 
>  
    CMSA    
Comité de la Majorité Silencieuse Alsacienne   
on sait que les Alsaciens ne plaisantent pas quand il s’agit de la défense de leur culture, de leur terre
 On s’intègre ou on dégage !
   
_A bon entendeur salut!________________
Envoyé de ma cabine téléphonique
>

Le père noël est magique ou bionique … !!!

Le père Noël va faire 822,6 descentes de cheminée par seconde !
 

 » Magique ou bionique « 

le-pere-noel-vivrait-une-nuit-extremement-chargee-entre-le-.jpgPeut-être que certains enfants seraient tentés de ne pas croire au Père Noël. En tout cas, s’il existe, des mathématiciens ont montré combien il aurait la vie dure, ce vieil homme barbu.
A quatre jours du jour fatidique, voilà une étude qui a de quoi relancer la magie de Noël. Pour mettre à l’épreuve les exploits réalisés par le Père Noël, des mathématiciens se sont livrés à une série de petits calculs, dont les résultats donnent à ce personnage tant aimé des enfants un statut de super héros !
Si on compte qu’il y a 378 millions d’enfants dans le monde qui attendent avec impatience le 25 décembre (environ deux milliards de personnes ayant moins de 18 ans dans le monde moins tous ceux qui ne sont pas chrétiens ou occidentaux), avec en moyenne 3,5 enfants par foyer dans le monde, on arrive à 91,8 millions de maisons. C’est là le nombre de descentes à réaliser pour le Père Noël, en supposant qu’il y ait bien au moins un enfant sage dans chaque maison… Or, pour bien faire cela, Santa Claus dispose de 31 heures en supposant qu’il voyage d’est en ouest et que son traineau suit les fuseaux horaires.
Il doit donc faire 822,6 descentes de cheminée par seconde, ce qui lui laisse approximativement plus de 0,001 seconde pour distribuer les cadeaux dans chaque maison, rapporte 20minutes.fr. Pas vraiment le temps de s’arrêter pour grignoter. Mais le Père Noël n’est pas le seul à être éprouvé et à avoir besoin d’un an pour s’en remettre. Les rennes ont eux aussi fort à faire ! Si on estime que les maisons sont éloignées les unes des autres de 1,2 km en moyenne, le voyage total est de plus de 120 millions de km.
En 31 heures, cela suppose une vitesse moyenne supérieure à 3,8 millions de km/h, soit 1.050 km par seconde environ. Les rennes devraient donc galoper en l’air à Mach 3.000 !
Un traineau de plus de 300.000 tonnes
Pour autant, n’oublions pas que le Père Noël n’est pas seul à bord du traineau, il emporte avec lui tous les cadeaux nécessaires ce qui représente un poids non négligeable. En estimant que les cadeaux de chaque enfant pèsent 900 grammes, la charge totale emmenée serait de 321.300 tonnes. Un renne normal ne pouvant tracter plus de 136 kg (ce qui n’est déjà pas si mal), il faudrait donc un attelage de quelque 2.360.000 rennes normaux, indique 20minutes.fr. Mais on le sait bien, les rennes du Père Noël sont des rennes magiques… A supposer qu’ils puissent transporter dix fois plus que les autres, ils ne seraient plus que 236.000 dans l’attelage.
Source: Maxisciences  /  FRANCE REVOLUTION
Joyeux noël a tous les enfants de la terre
car Noël se doit d’être magique

Fessenheim Cgt Copie de la Lettre ouverte au gouvernement.

Facebook.

  • Copie envoyée à la presse (lettre postée aux 39 ministres et délégués du gouvernement, ainsi qu’au Président de la république):

    Lettre ouverte au gouvernement.

    Le changement consiste-t-il à démanteler l’industrie française ?

    Nous avons porté à votre connaissance un certain nombre d’éléments concernant l’impact de la Centrale Nucléaire de Fessenheim du point de vue social, environnemental et de la production électrique à l’occasion d’une rencontre le 11 octobre dernier. A cette occasion vous nous avez réaffirmé l’engagement pris par François Hollande Président de la République de fermer Fessenheim « à la fin de l’année 2016 dans des conditions qui garantiront la sécurité des approvisionnements de cette région, la reconversion du site et la préservation de tous les emplois ». Nous avons réaffirmé notre opposition à une fermeture qui n’est fondée ni sur des motifs de Sûreté, ni sur des motifs économiques, ni sur des motifs techniques.

    Le discours du Président de la République au moment de l’ouverture de la conférence environnementale a quelque peu apaisé les tenants de l’idéologie anti-nucléaire. Pour peu de temps, comme vous avez pu le remarquer. Depuis, ces derniers n’ont de cesse de mener leur entreprise de propagande et de culpabilisation à l’encontre des salariés du nucléaire, des Français et du Gouvernement. Mais est-il criminel d’œuvrer pour une filière qui contribue à 2% du PIB ? Est-il criminel de permettre l’accès à l’énergie à tous, même aux plus démunis ? Est-il criminel de produire une énergie dont le prix permet aux entreprises de gagner de la compétitivité ? Les 125 000 professionnels qui portent l’industrie nucléaire, les 285 000 employés (source expertise PWC 2011) qui en dépendent plus ou moins directement sont-ils coupables d’un crime, doivent-ils avoir honte de leur contribution apportée à la France ?

    La centrale de Fessenheim est une centrale nucléaire parfaitement intégrée au parc nucléaire français ; elle est, à ce titre, soumise aux mêmes règles et aux mêmes exigences. Elle n’est pas moins sûre qu’une autre, et bénéficie d’ailleurs de l’intégration des toutes dernières exigences en matière de sûreté. Les salariés en sont fiers à juste titre, comme ils sont fiers des 12TWh fournis au réseau, fiers de contribuer à un service public.

    Nous ne reviendrons pas sur l’argumentaire concernant la faille sismique et la digue du Rhin, il a fait l’objet d’expertises qui concordent sur la maîtrise du risque. Nous ne reviendrons pas sur la proposition d’un centre de démantèlement parce qu’il existe déjà (CIDEN). Nous ne nous étendrons pas sur l’illusion d’une filière du démantèlement porteuse d’avenir, autant croire qu’une filière de la casse automobile crée plus de richesse qu’une industrie de fabrication automobile.

    Nous voulons attirer votre attention sur le fait que la centrale de Fessenheim contribue à l’Intérêt Général de la France. Dans l’échelle de nos valeurs, nous plaçons cet intérêt-là bien au-dessus des intérêts partisans des uns et des autres. Nous ne nous permettrons pas de vous rappeler votre devoir. Nous savons toutefois que Fessenheim sert de monnaie d’échange dans la transaction entre deux partis politiques, nous vous demandons de considérer cet arrangement avec l’intérêt des Français, de mesurer les conséquences de la fermeture d’un site nucléaire en regard du bénéfice d’un agrément politico-politicien. Tout porte à croire que le compte n’y est pas, ni du point de vue environnemental, ni du point de vue financier, ni du point de vue social

Lexique gastronomique alsacien

Petit lexique gastronomique alsacien

lexique gastronomique alsacien

Lexique gastronomique alsacien

Mettons tout de suite les choses au point : l’alsacien est une langue à part !
Ce n’est même pas une langue, elle est le résultat d’une évolution : comme tant d’autres dialectes “allemands“, l’Elsaesserdeutsch a sa propre histoire, comme le Schweizerdeutsch (Schwyzerdütsch ou Schwiizertüütsch), le Kölsch…

Elle n’a même pas d’unité linguistique, puisqu’elle a deux origines distinctes : le francisque rhénan dans le Bas-Rhin et l’alémanique dans le Haut-Rhin, cette seconde variante se divisant elle-même en deux, le bas alémanique (la plus importante) et le haut-alémanique (proche du Schwyzerdütsch).
Tout cela pour dire qu’il n’y a pas d’orthographe unique, d’où les nombreuses variantes pour un même mot (bredele, bredela, bredala…), il a donc fallu faire un choix. Nous l’avons fait !

Baeckeoffe : la recette de la célèbre potée boulangère composée de pommes de terre et de trois viandes marinées au vin blanc d’Alsace et cuite en terrine

Bargkas Fromage à pâte pressée, base de fondue ou raclettes, qui peut également être dégusté cru.

Berewecke Pain de Noël aux fruits secs.

Bibeleskas Fromage blanc assaisonné aux échalotes, à l’ail et à la ciboulette traditionnellement servi avec des pommes de terre sautées ou en robe des champs.

Bienenstich Biscuit farci à la crème pâtissière.

Bettelmann Mendiant, sorte de clafoutis à base de pain perdu et de fruits.

Blüetwurscht Boudin noir.

Bredle ou Bredele ou Bredala : la recette des petits gâteaux secs, surtout connu par leurs nombreuses variétés préparées pour Noël (Wihnachtsbredle).

Buttemuess Confiture d’églantine.

Bierwurscht Saucisse de bière aux graines de moutarde.

Brotwurscht Saucisse blanche à frire, griller ou à pocher

Fleischwurscht Saucisse de viande.

Landjager Gendarme, saucisse sèche à section rectangulaire

Burespeck (Buraspack) lard paysan fumé

Choucroute : la recette du plus connu des plats traditionnels alsaciens

Dampfnudle Petits pains soufflés, à base de pâte levée cuite à la cocotte

Ganzlewer : la recette du fameux Foie Gras alsacien

Flammekueche – Tarte flambée alsacienne : la recette – pâte à pain garnie d’un mélange de crème, fromage blanc, lardons et oignons cuite au four à pain. Se mange avec les doigts !

Fleischschnaka  : Pâte à nouille farcie de viande, roulée et découpée en tranches, cuite dans un bouillon.

Griesknepfle Quenelles de semoule

Grumbeerekiechle – Hartepfelkiechla Galettes de pommes de terre râpées

Grumbeereknepfle Quenelles de pommes de terre

Hasepfeffer : la recette du Civet de lièvre au poivre

Kaskueche Gâteau au fromage blanc

Kassler Carré et filet de porc fumé consommé froid ou chaud

KnackSaucisses de Strasbourg”, toujours présentées par paire

Lebkueche Pain d’épices alsacien

Lewerknepfle Quenelles de foie

Lewerwurscht Saucisse de foie à tartiner

Männele Brioche en forme de petit bonhomme consommé traditionnellement à la Saint-Nicolas

Marigknepfle Quenelles de moelle

Metwurscht Saucisse à tartiner à base de viande crue de bœuf et porc

Nudeln Les nouilles d’Alsace sont riches en œufs

Oschterlämmele Agneau pascal, biscuit en forme d’agneau.

Presskopf Fromage de tête de porc en gelée

Pfluta Quenelles de pomme de terre et de poireau

Roïgabrageldi Pommes de terre crues cuites à l’étouffée aux oignons et au lard, plat marcaire des Hautes Vosges

Grumbeeresalad ou Hartepfelsalat Salade de pommes de terre tiédie par l’ajout de bouillon, elle est assaisonnée de vinaigrette moutardée et fines herbes

Schifele Palette de porc fumé

Schnekekueche Chinois fourré d’amandes et noisettes moulues. La pâte est roulée en long « boudin », puis coupée en tronçon placés placés verticalement dans un plat rond.
Spätzle Pâtes obtenues par émiettement d’un appareil presque liquide.

Springerle Gâteaux de Noël fabriqués dans des moules finement sculptés

Stolle Brioche de Noël (Chrischtstolle) ou petites brioches en forme de bonnets ecclésiastiques

Suppefleisch (textuellement, la viande à soupe) Pot-au-feu. En Alsace, la viande est traditionnellement servie  avec des crudités et du raifort

Suri nierle Rognons de veau émincés, sautés et déglacés au vinaigre

Suri ruewa Navet blanc fermenté coupé en cordons et cuisiné « façon choucroute »

Surlawerla Emincé de foie déglacé au vinaigre

Suweckle Pain à un sou, petit pain fendu et cintré au milieu

Wadele Petit jambonneau. Jarret de porc (peut être caramélisé)

Wurscht Saucisse

Werschtle « Petite saucisse » comme les knacks…

Ziwelkueche Tarte à l’oignon

Zopf Brioche tressée ou natte

10 mai 1871, l’Alsace devient allemande

Alsace : D’r Elsass blog fum Ernest-Emile.

10/05/2012

10 mai 1871, l’Alsace devient allemande

Le 10 mai 1871, à l’hôtel “Zum Schwan“ à Francfort est signé le traité de paix entre l’Empire allemand et la France. Les signataires sont le prince Otto von Bismarck-Schoenhausen (Chancelier de l’Empire germanique) et le comte Harry von Arnim (envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de S. M. l’Empereur d’Allemagne près du Saint-Siége) d‘une part, et Jules Favre (Ministre des affaires étrangères de la République française), Augustin Thomas Joseph Pouyer-Quertier (Ministre des finances de la République française) et Marc Thomas Eugène de Goulard (membre de l’Assemblée nationale) d’autre part.

Ce traité de dix-huit articles et trois articles additionnels a pour objet de « convertir en traité de paix définitif le traité de préliminaire de paix du 26 février de l’année courante…». L’Alsace et la Moselle font désormais partie de l’empire allemand.

L’article 1 concerne les territoires : en échange des cantons de Belfort, Delle, Giromagny et quelques terres voisines, l’Allemagne étend ses possessions en Lorraine. Les articles suivants traitent de problèmes divers comme la canalisation de la Moselle, le transfert d’archives, les dommages de guerre, les relations commerciales, la liberté de circulation et d’installation des ressortissants de l’un des pays dans l’autre…

Ce qui nous intéresse particulièrement, c’est l’article 2.
« Les sujets français originaires des territoires cédés domiciliés actuellement sur ce territoire qui entendront conserver la nationalité française, jouiront jusqu’au premier octobre 1872 et moyennant une déclaration préalable, faite à l’autorité compétente, de la faculté de transporter leur domicile en France et de s’y fixer, sans que ce droit puisse être altéré par les lois sur le service militaire, auquel cas la qualité de citoyen français leur sera maintenue. Ils seront libres de conserver leurs immeubles situés sur le territoire réuni à l’Allemagne.
Aucun habitant des territoires cédés ne pourra être poursuivi, inquiété ou recherché dans sa personne ou dans ses biens à raison de ses actes politiques ou militaires pendant la guerre.« 

C’est ainsi qu’un grand nombre d’Alsaciens a choisi de rester fidèle à la France. Beaucoup d’entre eux s’établirent à Paris et se consacrèrent aux affaires. De petites affaires, modestes au départ, dont la plupart connurent un développement spectaculaire (je rappellerais simplement le cas de Théophile Bader et ses Galeries Lafayette). Parmi ces Alsaciens, un certain nombre s’est lancé dans la restauration et a créé des brasseries : ils s’appelaient Zimmer, Lippmann, Floederer… A une époque où les noms à consonance germanique n’étaient pas particulièrement apprécié, les deux derniers ont choisi de raccourcir le leur et leurs brasseries sont devenues connues sous le nom de Lipp et Flo ! Et toutes ces brasseries ont bouleversé le paysage gastronomique parisien.

Bofinger, qui lui avait choisi de s’installer à Paris bien avant l’annexion (dès 1864) a été le premier à servir les bières à la pompe. C’est également dans ces brasseries alsaciennes qu’est née cette tradition parisienne du banc d’huîtres. Qui a été le premier à en avoir l’idée ? Ont-ils été plusieurs à l’avoir à peu près au même moment ? Il existe plusieurs hypothèses sur le sujet, mais ce qui est certain c’est que l’un de ces Alsaciens, originaire de Bourg-Bruche dans le Bas-Rhin, se fournissait chez son frère, installé en Bretagne et devenu ostréiculteur. Il s’appelait Charles Drouant et son bar-tabac (encore une nouveauté pourl’époque) allait devenir, sous la direction de son fils, un restaurant réputé et siège de l’Académie Goncourt. Il est aujourd’hui propriété d’un autre Alsacien célèbre, Antoine Westermann.

On connaissait beaucoup « d’effets secondaires » de cette annexion, mais les huîtres…

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Chaque semaine, l’essentiel de l’information de la centrale nucléaire de Fessenheim

Les unités de production d’électricité n°1 et 2 étaient, lors de la semaine écoulée, à la disposition du réseau
électrique national.
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Le groupe EDF investit
dans son parc immobilier tertiaire
La Division Production Nucléaire d’EDF a lancé en 2009 un projet national
s’inscrivant dans l’allongement de la durée de fonctionnement de ses
centrales nucléaires. Ce projet vise à améliorer le parc immobilier tertiaire
des sites d’EDF. Il représente un investissement important et concerne
environ 1 000 bâtiments. A la centrale nucléaire de Fessenheim, ce projet
comprend notamment la rénovation d’un bâtiment administratif et la
construction de nouveaux bureaux.
Des solutions responsables
Ce projet de rénovation du parc immobilier tertiaire répond aux exigences
du groupe EDF en matière énergétique et environnementale. Il s’inscrit
également dans la prise en compte de l’amélioration de la qualité de vie au
travail.
Les chantiers, prévus jusqu’en 2020, permettront au groupe EDF d’atteindre
les objectifs qu’il s’est fixés dans le domaine du développement durable.
Des travaux sur le site de Fessenheim
Les investissements engagés à la centrale nucléaire de Fessenheim
permettront de mener des opérations d’amélioration des locaux existants.
Ils concernent notamment l’étanchéité des toitures et le réaménagement
d’espaces intérieurs.
La construction de nouveaux bâtiments est également programmée afin
d’abriter des bureaux ainsi que des maquettes techniques utilisées dans le
cadre de la formation.

Fessenheim devrait devenir un site pilote du démantèlement. Photo archives DNA

Energie Fermeture de Fessenheim: EDF affirme ne pas avoir déposé de demande d’indemnités

Fessenheim devrait devenir un site pilote du démantèlement. Photo archives DNA

Fessenheim devrait devenir un site pilote du démantèlement. Photo archives DNA

EDF a indiqué dimanche ne pas avoir déposé auprès du gouvernement de demande d’indemnités liée à la fermeture prochaine de la centrale nucléaire de Fessenheim, démentant ainsi des informations parues dans la presse.

Notez l’article

Après s’être refusé à tout commentaire dans un premier temps, une porte-parole du producteur d’électricité a indiqué à l’AFP qu’ »EDF n’a formulé aucune demande au gouvernement» à la suite de l’annonce de la fermeture de la centrale nucléaire alsacienne en 2016.

Selon le Journal du Dimanche, EDF réclame à l’Etat deux milliards d’euros d’indemnités pour la fermeture de la centrale, afin de compenser les investissements déjà réalisés pour allonger sa durée de vie de dix ans et le manque à gagner pour cette période.

D’après l’hebdomadaire, le groupe énergétique «avait commencé à investir pour obtenir un allongement de la durée de vie de Fessenheim jusqu’à 50 ans, soit 2027» et «réclame compensation de ces dépenses non amorties».

Il demande également la compensation du «manque à gagner de 200 millions d’euros de marges par an sur dix ans» d’exploitation qui n’auront pas lieu dans la plus vieille des centrales nucléaires françaises.

Ainsi, selon le journal, le groupe énergétique a «présenté au gouvernement il y a quelques jours une +facture+ de 2 milliards d’euros d’indemnités».

Le président de la République François Hollande a annoncé vendredi la fermeture en 2016 de la centrale alsacienne, la plus ancienne du parc français.

En juin, la direction d’EDF avait indiqué que le groupe y investirait comme prévu près de 20 millions d’euros en un an, malgé la menace de fermeture, afin de se conformer aux conditions posées par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) au maintien en activité de son réacteur n°1.

En juillet 2011, l’ASN a annoncé que le réacteur N.1 était «apte» à fonctionner dix années supplémentaires, «à condition de respecter un certain nombre de prescriptions».

Les travaux comprennent notamment le renforcement, pour 15 millions d’euros, du radier de ce réacteur (dalle de béton qui supporte l’enceinte de confinement). Ce chantier doit être achevé d’ici juin 2013, faute de quoi l’ASN n’autorisera pas la poursuite de l’exploitation.

Messe alsacienne]

Boîte de réception (321) – jeanjacqueswolf@gmail.com – Gmail.

 

>  Coucou,
> > Un petit bonjour d’Alsace !!!!!! Faites vous pareil ????

 

 

 

 

 Nouvelle réforme pour attirer les  nouveaux fidèles!!! Gott sei gelobt!!!!!!!!!!!!    

 

 Messe Alsacienne

 

  

 

A Strasbourg, la Turquie ouvre une faculté théologique islamique – Le blog de mediation34

 

Mardi 4 septembre 2012

 

photo--3-.JPGNouvelle ingérence étrangère : à Strasbourg, la Turquie ouvre une faculté théologique islamique

 

 

 

En bonne logique, la nouvelle devrait secouer le landerneau politique. A Strasbourg, la Turquie vient d’ouvrir une faculté de théologie islamique pour former des imans (Le Monde, 1er septembre 2012).

 

 

 

Pour les autorités officielles d’Ankara qui ont mis sur pied ce projet considérable, activement soutenu par la mairie socialiste, l’établissement à caractère universitaire doit servir de tête de pont à l’organisation et au contrôle de la diaspora turque demeurant en France et en Europe : la création d’un établissement secondaire privé et l’implantation d’instituts culturels et religieux d’Etat sur notre sol devraient suivre sous peu…

 

 

 

Etonnamment, cette ingérence religieuse étrangère, qui vise au fond rien moins qu’à capter les esprits et brider les cœurs des populations intéressées, n’a suscité jusqu’à présent aucune réaction d’indignation officielle de la part du gouvernement Ayrault qui, dans cette affaire plus que symbolique, a fait le choix de se réfugier dans un mutisme complaisant déjà pratiqué voici peu par le gouvernement Fillon.

 

 

 

Tout bien considéré, comment imaginer qu’il puisse en être autrement de la part de pouvoirs publics attentistes, bien décidés depuis des lustres à fermer les yeux, à droite comme à gauche, devant les multiples initiatives menées ces dernières années par des gouvernements ou des institutions étrangères en direction de la population musulmane de France ?

 

 

 

Depuis son entrée en vigueur le 11 avril 2011, les Etats-Unis s’appliquent ainsi à critiquer avec constance la loi interdisant en France la dissimulation du visage dans l’espace public. Dernier exemple en date de cette intrusion dans les affaires intérieures de la France: dans un rapport rendu public le 31 juillet dernier, le département d’état américain vient de dénoncer ouvertement, une fois de plus, en des termes sévères, la législation française sur le port de la burqa.

 

Sur cette question comme sur beaucoup d’autres, le gouvernement américain sait pouvoir compter sur le concours fidèle des autorités européennes. Dans une tribune parue le 8 août 2012, le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, Nils Muiznieks, a demandé aux gouvernements européens, dont notamment la France, « de renoncer aux lois et mesure visant spécialement les musulmans et interdire la discrimination fondée sur la religion ou les convictions dans tous les domaines », en citant explicitement les réglementations qui « prévoient une amende ou un ‘‘stage de citoyenneté’’ pour les femmes portant le voile dans l’espace public ».

 

 

 

Cette déclaration percutante s’inscrit indiscutablement dans l’offensive idéologique menée ces dernières années par les institutions internationales publiques, notamment européennes, qui cherchent rien moins qu’à contraindre les gouvernements à renoncer aux lois et mesures qui viseraient spécialement les musulmans, au nom d’une conception frelatée du principe de liberté religieuse : ainsi, des recommandations récurrentes de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance du Conseil de l’Europe au récent rapport co-rédigé en 2012 par l’UNESCO, l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ) et le Conseil de l’Europe prescrivant le respect de « principes directeurs à l’attention des éducateurs pour combattre l’intolérance et la discrimination à l’encontre des musulmans », il s’agit à chaque fois pour ces organisations internationales d’imposer aux Etats, contre toute cohérence anthropologique, une approche uniforme du rôle et de la place dévolus avantageusement aux communautés musulmanes en Europe pour mieux prévenir et encadrer les législations nationales supposées attentatoires aux libertés religieuses des populations intéressées.

 

 

 

En ce domaine, les ONG ne sont évidemment pas en reste : en témoigne ainsi le rapport d’Amnesty international, publié en avril 2012, qui stigmatise l’inertie des gouvernements européens dans la lutte « contre la discrimination dont sont victimes les musulmans », notamment celle qui se développerait en France.

 

 

 

Au regard de ces contraintes extérieures qui pèsent manifestement sur les capacités de notre pays à organiser librement le culte musulman sur son territoire, que va-t-il se passer dans les prochains mois en France ? Il n’y a probablement guère d’initiative inédite à attendre d’un gouvernement socialiste qui semble à l’évidence n’avoir pris aucunement la mesure exacte des dissensions considérables qui paralysent l’action du Conseil français du culte musulman (CFCM), lequel est profondément miné depuis sa fondation, le 28 mai 2003, par les luttes d’influence impitoyables que se livrent sur notre sol, par associations de fidèles interposées, les gouvernements turc, algérien ou marocain. Cette instance cultuelle, – chargée aussi bien de concevoir des solutions pour la construction de mosquées, la création de carrés confessionnels dans les cimetières que de former et de nommer des aumôniers au sein des institutions militaire, hospitalière ou carcérale, en relation avec les pouvoirs publics – n’est jamais parvenue à surmonter ces profondes divisions politiques au point que son inertie actuelle condamne désormais l’islam de France à n’être plus qu’un islam des consulats qui constituera sans doute demain le terreau fertile à l’expression larvée dans notre pays des innombrables conflits géopolitiques qui embrasent le monde. Inaugurant la grande mosquée de Cergy (Val-d’Oise),  le 6 juillet dernier, Manuel Valls, ministre de l’intérieur, également chargé des cultes en France, n’a-t-il pas avoué à demi-mots l’impuissance du gouvernement auquel il appartient à réagir devant l’impotence d’un CFCM aujourd’hui passablement moribond ? : « Les divisions, les égoïsmes, la concurrence ne peuvent pas différer plus longtemps le dialogue indispensable qui doit s’ouvrir sur les sujets cultuels », a-t-il affirmé.

 

 

 

« Un cadre existe ; il est sans doute imparfait. Il mérite peut-être d’évoluer ».

 

 

 

Certes, avec l’application du principe de laïcité qui impose à l’Etat une stricte neutralité dans l’exercice des cultes en France, les marges de manœuvres disponibles pour permettre aux  pouvoirs publics français de réguler l’exercice du culte musulman à l’intérieur de nos frontières sont assurément limitées. Mais pour un Etat soucieux de préserver les libertés, qui se garde avec raison de toute intrusion confessionnelle dans l’espace public, ces possibilités d’action sont loin d’être inexistantes, dès lors qu’il s’agit pour notre pays de contenir l’interventionnisme des puissances étrangères qui aspirent tant à peser sur les destinées de l’islam de France. Priorité absolue pour notre pays : d’abord et avant tout, il lui appartient de prendre conscience avec discernement que l’islam, dans son essence comme dans la pratique contemporaine qui en est faite par ses adeptes, est une religion qui lui est absolument étrangère, si peu compatible en effet, par son caractère éminemment singulier, avec les traits historiques de la civilisation française qu’il lui faut dès lors limiter avec volontarisme la présence à venir en France du nombre de ses fidèles.

 

 

 

Ce défi historique, véritable enjeu de civilisation, impose donc à notre pays d’enrayer l’immigration, sous toutes ses formes, dont les flux massifs et continus pourvoient largement à l’expansion de l’islam en France, ce qui implique à coup sûr de tourner le dos à la politique migratoire de l’Union européenne dont Mme Cécilia Malmström, Commissaire européenne aux affaires intérieures, n’a pas dissimulé le dessein politique, rien moins que suicidaire, en affirmant voici peu que « l’immigration sera nécessaire pour l’Europe » (Le Monde, 11 juillet 2012).

 

 

 

Ensuite, maîtrisant pleinement à l’intérieur de ses frontières les conditions juridiques dans lesquelles les cultes doivent s’exercer,la France ne doit pas craindre de prohiber sévèrement sur son territoire toutes actions à caractère prosélyte ou manifestant un soutien quelconque à la pratique dans notre pays de la foi musulmane qui émaneraient pareillement d’Etats étrangers, surtout lorsque ces derniers se distinguent, sur le registre de la liberté confessionnelle, par les discriminations intolérables dont sont perpétuellement victimes leurs propres minorités religieuses, au Soudan, en Algérie comme en Turquie.

 

 

 

Intraitable sur le respect qui est dû à sa souveraineté politique, dépositaire de l’autorité ultime dans son espace intérieur,la France doit enfin ne pas se laisser intimider par la pression idéologique qui est exercée en permanence à son endroit par les organisations internationales, publiques ou privées, lesquelles s’obstinent en effet à lui imposer un cadre religieux qui n’est pas le sien, à savoir un modèle confessionnel de type anglo-saxon où, par un déni de la réalité historique de l’héritage chrétien dela France, toutes les religions seraient placées de manière absurde sur un même pied d’égalité. Ainsi donc, avec ou sans l’action cultuelle du CFCM,la France ne saurait tolérer que les musulmans résidant dans notre pays soient dépendants de quelque façon que ce soit dans la pratique de leur foi, matériellement comme au plan pastoral, du concours, explicite ou dissimulé, d’institutions ou d’organismes dont l’inspiration et le fonctionnement dériveraient de l’action nécessairement intéressée de puissances étrangères.

 

 

 

Devant la poussée de l’entrisme islamique qui se pratique ouvertement dans notre pays, François Hollande sera-t-il l’artisan inspiré d’une politique de fermeté lucide et d’indépendance bien comprise ? Rien n’est moins sûr si l’on songe que la nouvelle majorité politique, visiblement gênée aux entournures sur cette question de société, n’a manifesté jusqu’à présent aucune intention sincère de rompre véritablement avec la politique munichoise que le Président Sarkozy avait opposée, avec un laxisme assumé, aux pratiques bien peu tolérables menées sur notre sol par certains pays étrangers: quatre mois après le changement de locataire à l’Elysée, les pouvoirs publics tolèrent ainsi toujours que des Etats étrangers puissent encore porter impunément atteinte à la souveraineté dela France, à l’exemple dela Turquie et de son invraisemblable politique d’expansionnisme religieux mais aussi des Etats-Unis ou du Qatar qui n’ont pas renoncé, l’un comme l’autre, à séduire à grand frais les ‘‘jeunes’’ des banlieues françaises en leur vendant pareillement un modèle de société qui n’est pas le nôtre.

 

 

 

Avec autorisation de publication de *Riposte Laïque*

Malgré-nous : le poids des mots – L’Alsace

Les Alsaciens restent légitimistes. Et la présence d’un ministre, hier à Obernai, pour le 70 e anniversaire de l’incorporation de force, a satisfait une majorité des anciens Malgré-nous. Que son arrivée ait été annoncée in extremis, la veille de la manifestation, n’avait que peu d’importance. Dans le cas contraire, d’aucuns auraient sans doute exprimé leur incompréhension, voire leur colère. Grâce aux conseils avisés de Roland Ries, sénateur-maire PS de Strasbourg, le gouvernement a évité un faux pas. Pire, une faute, qui n’aurait pas manqué d’être interprétée politiquement, dans une région ancrée à droite.

On peut regretter que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ait décliné l’invitation du président du conseil régional de présider la cérémonie d’hier. Car sur le fond, le représentant du nouveau gouvernement s’est montré prudent. Sans qu’on sache si cela procède d’une réflexion ou si plus vraisemblablement le ministre ne voulait pas trop s’avancer, pour ne pas ouvrir la porte aux revendications des associations d’orphelins… Certes, Kader Arif, le ministre délégué aux Anciens combattants, a rendu hommage à ces hommes et à ces femmes « laissés seuls face à leur destin, au moment où, en France, les autorités publiques faillirent ». Il a même estimé, un peu curieusement, que « l’Alsace fut un élément de résistance ». Mais à aucun moment, il n’a parlé de « victimes de crime de guerre », à propos des incorporés de force, comme l’avait fait, en 2010 à Colmar, Nicolas Sarkozy. Et encore avait-il fallu attendre 65 ans après la fin de la guerre pour qu’un président de la République aborde les conséquences de l’annexion de fait. Et le ministre n’a surtout pas repris hier l’expression « crime contre l’humanité » de Philippe Richert.

Ces mots forts, témoignant de la continuité républicaine, n’auraient sans doute pas été inutiles dans une région encore trop souvent sur la défensive. On aurait aimé entendre aussi un engagement pour que ces pages, singulières et douloureuses, de l’histoire de l’Alsace puissent être intégrées dans l’Histoire de France. Kader Arif a préféré parler de réconciliation entre notre pays et l’Allemagne. Il est vrai que l’Alsace y a pris sa part. Toute l’Alsace, car autant il était important de rendre hommage aux Malgré-nous, autant il ne s’agit pas d’oublier les autres victimes. Mais ce n’était pas le sujet d’hier.

 

le 26/08/2012 à 05:00

 

 

Sur le même sujet

 

Mais qui sommes nous, les Alsaciens…

 

par Mathieu Chiandet, jeudi 27 octobre 2011, 09:56 ·

Alsace Bienvenue ! Sàlü bisàma !

L’Alsace est l’une des 22 régions de France métropolitaine. Elle regroupe deux départements : le Bas-Rhin au Nord et le Haut-Rhin au Sud. Sa préfecture est Strasbourg et sa population est de 1 837 000 habitants pour un territoire de 8 280 km². Elle est limitée au nord et à l’est par l’Allemagne, au sud par la Suisse, au sud-ouest par la région Franche-Comté et à l’ouest par la région Lorraine.

C’est également une province historique qui fut subdivisée en trois entités : la Haute-Alsace qui correspond aux actuels départements du Haut-Rhin et du Territoire de Belfort, la Basse-Alsace qui correspond à peu près au département du Bas-Rhin et la République de Mulhouse enclavée en Haute-Alsace.

Avec Strasbourg, capitale européenne et avant tout alsacienne, par son histoire multiséculaire, son emplacement géographique et son ouverture sur le monde, l’Alsace est un vrai carrefour des cultures.

 

Départements

  • Bas-Rhin : Superficie : 4 755 km² • Population : 1 091 015 hab. • Préfecture : Strasbourg • Sous-préfectures : Haguenau, Molsheim, Saverne, Sélestat, Wissembourg • Divisions administratives : 7 arrondissements, 44 cantons, 527 communes, intercommunalités
  • Haut-Rhin : Superficie : 3 525 km² • Population : 746 072 hab. • Préfecture : Colmar • Sous-préfectures : Altkirch, Guebwiller, Mulhouse, Ribeauvillé, Thann • Divisions administratives : 6 arrondissements, 31 cantons, 377 communes, intercommunalités

Culture

Culture de l’Alsace

Festivals

Colmar : Festival international de musique • Foire aux vins d’Alsace • Mulhouse : Festival Plein les sens • Neuve-Église : Décibulles • Strasbourg : Les Artefacts • Festival de musique • Jazzdor • Musica • Les Nuits électroniques de l’Ososphère • Les Nuits européennes • Strasbulles • Wissembourg : Festival international de musique

Salles de spectacle

Mulhouse : La Filature • Strasbourg : La Choucrouterie • La Laiterie • Molodoï • Opéra • Salle de musiques actuelles • Théâtre national • Zénith

Ensembles, compagnies et institutions

  • Ensembles : Orchestre philharmonique de Strasbourg • Orchestre symphonique de Mulhouse
  • Compagnies : Ballet de l’Opéra national du Rhin
  • Institutions : Conservatoire à rayonnement régional de Strasbourg • Opéra national du Rhin

Langue

  • Dialecte : Alsacien (minoritaire : Francique rhénan de Lorraine • Palatin • Welche) • Français d’Alsace • Correspondance des toponymies alsaciennes en français et en allemand
  • Artistes en langue alsacienne : Martin Graff • Germain Muller • Sylvie Reff • Roger Siffer • Auguste Stoeber • Gustave Stoskopf • André Weckmann
  • Théâtre alsacien

Gastronomie

  • Plats : Baeckeoffe • Choucroute • Fleischschnacka • Knack • Tarte flambée
  • Fromages : Bargkass • Bibeleskaes • Munster
  • Pâtisserie : Bretzel • Kouglof • Pain d’épices • Tarte aux quetsches
  • Boisson : Bière d’Alsace • Schnaps • Marc de gewurztraminer •
  • Viticulture : Route des vins d’Alsace • Vignoble d’Alsace • AOC Alsace grand cru, Alsace, Crémant d’Alsace • Cépages gewurztraminer, pinot gris, riesling, sylvaner

Traditions et régime juridique

  • Coutumes et fêtes : Costume traditionnel alsacien • Feu de la Saint-Jean • Osterlammele • Pfingstknechte • Schieweschlawe
  • Fêtes de fin d’année : Martinsdaa • Christkindel • Hans Trapp • Saint Nicolas • Marché de Noël (Christkindelsmärik) • Mannala
  • Régime juridique en Alsace-Moselle : Concordat • Droit local • Obligation scolaire
  • Musique alsacienne

Médias

  • Presse : Dernières Nouvelles d’Alsace • L’Alsace • Poly • Polystyles • Les Saisons d’Alsace • Les Cahiers du Bilinguisme
  • Radio : Accent 4 • Azur FM • ECN • France Bleu Alsace • Radio Bienvenue Strasbourg • Radio En Construction • Radio Dreyeckland
  • Télévision : Alsace20 • Arte • France 3 Alsace • Observatoire européen de l’audiovisuel

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Patrimoine

Parcs et réserves naturels

  • Parcs naturels régionaux : Parc des Ballons des Vosges • Parc des Vosges du Nord
  • Réserves naturelles nationales : Delta de la Sauer • Forêt d’Erstein • Forêt d’Offendorf • Île de Rhinau • Île du Rohrschollen • Petite Camargue alsacienne • Massif du Grand Ventron • Frankenthal-Missheimle
  • Réserves naturelles régionales : Bas-Rhin : Ballastière de Reichstett • Bastberg • Dietrich – Pays de Bitche • Herbsheim « Ried » • Reichshoffen • Ried de Selestat L’Ill Wald • Schweinfels • Sessenheim Kreisleeren • Haut-Rhin : Eiblen • Forêt de Mequillet Le Hartwald • Plan d’eau de Michelbach • Rothmoos • Tagolsheim Semberg
  • Réserve de biosphère transfrontalière des Vosges du Nord-Pfälzerwald

Faune et flore

  • Oiseaux : Chevêchette d’Europe • Chouette de Tengmalm • Cigogne blanche • Faucon pèlerin • Grand Tétras • Hibou grand-duc
  • Mammifères : Barbastella • Cerf élaphe • Chamois • Chevreuil • Lynx • Renard • Sanglier
  • Flore : Flore du massif des Vosges • Canneberge • Droséra • Iris de Sibérie • Linaigrette gracile • Marguerite de la Saint-Michel • Œillet superbe • Œnanthe de Lachenal • Orchidée

Patrimoine historique

  • Patrimoine mondial : Fortification de Vauban de Neuf-Brisach • Grande Île de Strasbourg
  • Bouxwiller • Colmar • Eguisheim • Hunawihr • Hunspach • Kaysersberg • Mittelbergheim • Obernai • Riquewihr • Strasbourg • Thann • Wissembourg
  • Châteaux : Fleckenstein • Haut-Kœnigsbourg…
  • Secteurs fortifiés de la ligne Maginot : Vosges (Four à Chaux) • Haguenau (Schoenenbourg) • Altkirch (Vernes)
  • Mémoire : Schirmeck • Struthof

Édifices religieux

  • Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg
  • Mont Sainte-Odile
  • Abbaye d’Andlau • d’Ebersmunster • de Marmoutier • de Murbach • Notre-Dame d’Oelenberg
  • Collégiale Saint-Martin de Colmar • Saint-Thiébaut de Thann
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d’Ottmarsheim
  • Prieuré de Thierenbach

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Tourisme

Nature

  • Routes touristiques : Route des crêtes • Route verte • Route des vins d’Alsace
  • Randonnée : Club vosgien • Sentiers de grande randonnée GR 5, GR 7, GR 53 • Sentiers européens E2, E4, E5
  • Véloroutes : EuroVelo EV 5, EV 6
  • Chemins de fer touristiques : Chemin de fer touristique du Rhin • Train Thur Doller Alsace
  • Stations de sports d’hiver : Ballon d’Alsace • Champ du Feu • Lac Blanc (Le Bonhomme) • Le Markstein

Divertissements

  • Parcs de loisirs : Bioscope • Cigoland • Didi’Land
  • Parcs zoologiques : La montagne des singes • Volerie des aigles • Zoo de Mulhouse • Zoo de l’Orangerie
  • Jardins botaniques et remarquables : Jardin botanique de l’université de Strasbourg • Jardin de l’Escalier • Parc zoologique de Mulhouse • Roseraie de Saverne • Jardin botanique de Saverne
  • Stations thermales : Morsbronn-les-Bains • Niederbronn-les-Bains • Soultz-les-Bains

Culturel

  • Musées en Alsace • Labels musée de France •
  • Bouxwiller : Musée de Bouxwiller et du pays de Hanau • Cernay : Musée de la Porte de Thann • Colmar : Musée d’Unterlinden • Erstein : Musée Würth • Guebwiller : Musée Théodore Deck • Haguenau : Musée historique • Niederbronn-les-Bains : Maison de l’archéologie • Pfaffenhoffen : Musée de l’image populaire • Mulhouse : Cité de l’automobile, Cité du train, Musée EDF Electropolis • Reichshoffen : Musée historique et industriel, musée du fer • Saverne : Musées du château des Rohan • Strasbourg : Cabinet des estampes et des dessins, Musée alsacien, Musée archéologique, Musée d’art moderne et contemporain, Musée des arts décoratifs, Musée des beaux-arts, Musée historique, Musée de l’Œuvre Notre-Dame, Musée zoologique, Le Vaisseau • Ungersheim : Écomusée d’Alsace • Waldersbach : Musée Jean-Frédéric Oberlin • Wœrth : Musée de la bataille du 6 août 1870

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Personnalités

Scientifiques

  • Prix Nobel de chimie : Jean-Marie Lehn • Alfred Werner
  • Prix Nobel de physique : Hans Bethe • Alfred Kastler
  • Médaille d’or du CNRS : Pierre Chambon • Charles Fehrenbach • Jean Weissenbach
  • Médecine : Hippolyte Bernheim • Israël Nisand • Paul Rohmer
  • Physique et techniques : Eugène Bloch • Johannes Gutenberg • Katia et Maurice Krafft • Johann Heinrich Lambert • Frères Schlumberger • Paul Schützenberger

Artistes

  • Chanteurs/Groupes : Rémy Bricka • Rodolphe Burger • Cookie Dingler • Kansas of Elsass • Herbert Léonard • M. Pokora
  • Comédiens : Marcel Marceau • Claude Rich • Carole Richert • Jean-Michel Tinivelli
  • Humoristes : Germain Muller • Roger Siffer
  • Illustrateurs/Dessinateurs : Gustave Brion • Léo Schnug • Tomi Ungerer • Jean-Jacques Waltz alias « Hansi » •
  • Peintres/Sculpteurs : Jean Arp • Frédéric Auguste Bartholdi • Lucien Blumer • Gustave Doré • Jean-Jacques Henner • Léon Hornecker • Luc Hueber • Eugène Noack • Martin Schongauer • Lothar von Seebach
  • Écrivains : Lucien Baumann • Sébastien Brant • Nathan Katz • Beatus Rhenanus • René Schickele • Jean-Michel Truong • Gottfried von Straßburg • André Weckmann‎
  • Autres : Théodore Deck • Georges Mittelhus • Charles Spindler

Militaires

Jean Ernest de Beurmann • François-Joseph d’Offenstein • Alfred Dreyfus • François Christophe Kellermann • Jean-Baptiste Kléber • Marie-Pierre Kœnig • François-Joseph Lefebvre • Jean-Baptiste Olivier • Marie-Georges Picquart • Jean Sandherr • Émile Zimmer

Religieux

  • Prix Nobel de la paix : Albert Schweitzer
  • Saints catholiques : Odile de Hohenbourg • Florent de Strasbourg
  • Bienheureux catholique : Charles de Foucauld
  • Pape : Léon IX
  • Christianisme : Pierre Bockel • Martin Bucer • Léopold Guillaume d’Autriche • Gustave Maximilien Juste de Croÿ-Solre • François-Egon de Furstenberg • Guillaume-Egon de Furstenberg • Armand Gaston Maximilien de Rohan • Joseph Doré • Léon-Arthur Elchinger • Adolf Fritzen • Jean-François-Marie Le Pappe de Trévern • André Raess • Pierre-Paul Stumpf • Claude-Marie-Paul Tharin
  • Judaïsme : Liliane Ackermann • René Gutman • Max Warschawski

Miss France

Joséphine Ladwig • Suzanne Angly • Nathalie Marquay • Lætitia Bléger

  • Cours d’eau : Rhin • Ill • Zorn • Sauer • Moder • Largue • Thur • Bruche • Doller • Giessen
  • Étendues d’eau : Lac du Ballon • Lac Blanc • Barrage de Kruth-Wildenstein • Lac de la Lauch • Barrage de Michelbach • Lac Noir • Lac des Perches • Schiessrothried • Lac Vert
  • Canaux : Grand canal d’Alsace • Canal de la Marne au Rhin • Canal du Rhône au Rhin • Canal Vauban

Régions naturelles alsaciennes

  • Du nord-ouest au sud-ouest : Vosges du Nord • Alsace Bossue • Vosges centrales • Hautes-Vosges • Ochsenfeld •
  • Du nord-est au sud-est : Outre-Forêt • Forêt de Haguenau • Pays de Hanau • Kochersberg • Grand Ried • Forêt de la Hardt • Sundgau • Jura alsacien

Massif des Vosges

  • Sommets : Grand Ballon (1 424 m) • Storkenkopf • Hohneck • Kastelberg • Klintzkopf • Rothenbachkopf • Batteriekopf • Rainkopf • Ballon d’Alsace • Brézouard • Champ du Feu • Donon
  • Cols (du nord au sud) : Col de Saverne • Col du Donon • Col du Hantz • Col du Bonhomme • Col de la Schlucht • Col de Bramont • Col du Grand Ballon • Col de Bussang

Économie, infrastructures et enseignement supérieur

Économie

  • Secteur primaire
    • Agriculture (Blé • Colza • Houblon • Maïs • Orge) • Viticulture
    • Exploitation forestière
  • Secteur secondaire
    • Automobile : Bugatti • Mathis • Peugeot • Frères Schlumpf • Usine PSA de Mulhouse
    • Boisson : Carola • Celtic • Wattwiller • Brasserie Fischer • Kronenbourg • Meteor (Adelshoffen • Schutzenberger) • Heineken • Brasserie Saverne
    • Biotechnologies : Alsace Biovalley
    • Énergie : Électricité de Strasbourg • Elektra Birseck Münchenstein • Gaz de Strasbourg • Centrale nucléaire de Fessenheim
    • Industrie aéronautique : Messier-Bugatti
    • Industrie ferroviaire : De Dietrich Ferroviaire • Elsässische Maschinenbau-Gesellschaft Grafenstaden • Lohr Industrie • Société alsacienne de constructions mécaniques
    • Industrie textile : Dollfus-Mieg et Compagnie • Heschung • Adidas
    • Autres : Bubendorff • Hager • Horlogerie Ungerer • Kuhn • SEW Usocome • SOPREMA • Haemmerlin SAS
  • Secteur tertiaire
    • Banque : Crédit mutuel
    • Distribution : Coop
    • Télécommunications : Est Vidéocommunication
    • Transports : TER Alsace
    • Autres : Atelier UA5 • Clemessy • La Nuée bleue

Industriels

Ettore et Jean Bugatti • Famille de Dietrich • Richard Hartmann • Émile Mathis • Frères Schlumberger • Famille Schützenberger

Infrastructures

  • Réseau routier : A4 (Paris-Strasbourg) • A35 (Alsace nord-sud) • A36 (Mulhouse-Beaune) • Tunnel Maurice-Lemaire
  • Réseau ferroviaire : LGV Est européenne • LGV Rhin-Rhône • Tramway de Strasbourg • Tramway de Mulhouse • Gare de Strasbourg • Gare de Mulhouse-Ville • Gare de Colmar • Gare de Saint-Louis • Gare de Saverne;• Tunnel de Saverne
  • Réseau fluvial : Canal de la Marne au Rhin • Canal du Rhône au Rhin • Grand canal d’Alsace • Port autonome de Strasbourg
  • Réseau aérien : Aéroport de Strasbourg Entzheim • Aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg • Aéroport de Colmar

Enseignement supérieur

  • Universités : Université de Haute-Alsace • Université de Strasbourg
  • Écoles d’ingénieur : École européenne de chimie, polymères et matériaux (ECPM) • École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg (ENGEES) • École nationale supérieure de chimie de Mulhouse (ENSCMu) • École nationale supérieure des ingénieurs Sud Alsace (ENSISA) • École nationale supérieure de physique de Strasbourg (ENSPS) • École et observatoire des sciences de la Terre (EOST) • École supérieure de biotechnologie Strasbourg (ESBS) • Institut national des sciences appliquées de Strasbourg (INSA)
  • Écoles de commerce : École de management Strasbourg (EMS) • Institut supérieur européen de gestion (ISEG)
  • Formation des hauts fonctionnaires : École nationale d’administration (ENA) • Institut national des études territoriales (INET)
  • Autres : École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (ENSAS) • École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg (ESAD) • École supérieure d’art dramatique (ESAD) • Institut supérieur de communication et publicité (ISCOM) • International Space University (ISU)

Justice

Cour d’appel de Colmar

Institutions

  • Institutions locales : Conseil régional d’Alsace • Conseil général du Bas-Rhin • Conseil général du Haut-Rhin
  • Institutions européennes à Strasbourg : Parlement européen • Conseil de l’Europe (Centre européen de la jeunesse • Cour européenne des droits de l’homme • Eurimages • Observatoire européen de l’audiovisuel • Pharmacopée européenne)
  • Autres institutions et organismes européens : Assemblée des régions d’Europe • Commandement du Corps européen • Commission centrale pour la navigation du Rhin • Commission internationale de l’état civil • Coopérative internationale de recherche en matière de communication (CIRCOM) • Fondation européenne de la science • Frontière humaine • Médiateur européen • Plate-forme européenne des instances de régulation

Défense nationale

  • Bases aériennes : Colmar-Meyenheim : BA 132 • Drachenbronn : BA 901 • Strasbourg-Entzheim : BA 124
  • Régiments : Colmar : 152e RI • Haguenau : 2e RH • 12e RA • 54e RT • Illkirch-Graffenstaden : 1er RG • Mutzig : 44e RT
  • Personnalités : Émile Blessig • Jean-Marie Bockel • André Bord • Yves Bur • Charles Buttner • André Durr • Solange Fernex • Henri Goetschy • Robert Grossmann • François Grussenmeyer • Charles Haby • Xavier Haegy • Hubert Haenel • Daniel Hoeffel • Fabienne Keller • Christophe-Guillaume Koch • Emile Kuss • Otto Meissner • Gilbert Meyer • Émile Muller • Pierre Pflimlin • Jean-Luc Reitzer • Philippe Richert • Eugène Ricklin • Roland Ries • Marcel Rudloff • Victor Schoelcher • Eric Straumann • Catherine Trautmann • Antoine Waechter • Adrien Zeller • Yann Wehrling

Moi Alsacien, j’ai honte de mon Président…

 

Merci a PARRILLO Pierre
http://pierre.parrillo.over-blog.fr/

Mardi 19 juin 2012

Publié dans : Les Hollanderies

Quelle triste époque dans laquelle est désormais entrée l’Europe…

Avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel nous avions le « couple franco-allemand » et avec notre Gouvernement socialiste nous avons le bloc « France contre Allemagne »…

Je suis consterné par l’absence évidente de bon sens de notre Président et sa non volonté manifeste de collaborer intelligemment avec nos amis allemands.

Le « couple franco-allemand » est pour l’instant le moteur de l’Europe; si celui ci cale, c’est toute l’Europe qui s’enfonce.

La logique voudrait que lorsque la situation économique est tendue, on resserre les vis pour assainir ses dépenses et ses comptes…

Dans une France socialiste, quand on n’a plus de fric, on veut créer de nouveaux moyens de générer de la dette pour encore mieux dépenser un argent qui ne nous appartient pas, que l’on ne possède pas et dont on ne sait pas comment on fera pour le rembourser.

Aujourd’hui, moi un alsacien très attaché à sa région de naissance, j’ai honte de traverser le Rhin et de dire que je suis français.

Moi alsacien j’ai honte de dire que François Hollande est mon Président et que mes concitoyens ont voté pour cet homme.

Moi Alsacien, j’ai honte de l’attitude de mon Président de la République à l’égard de nos amis et voisins allemands…

Moi alsacien, j’ai honte de François Hollande et de sa vision pathétique de la petite société parfaite qui vit à crédit sur le dos des autres…

Francois-Hollande-France-Allemagne-Honte-alsacien.jpg

Commentaires

Je suis Niçois et je partage votre point de vue et votre inquiétude.

La France est le pays champion des prélèvements de tous bords. Avec les socialistes les impôts augmentent encore, pour embaucher des fonctionnaires inutiles, pour qu’une catégorie de la population déjà privilégiée travaille encore moins, pour que toutes les aides soient réservées à ceux qui ne connaissent pas l’effort.

La situation va s’aggraver fatalement et le gouvernement augmentera encore les prélèvements. Nous sommes dans une très mauvaise spirale et l’image donnée par la France à l’étranger est calamiteuse.

Les décisions courageuses qui s’imposent ne seront jamais prises par ce gouvernement et la France restera pathologiquement ancrée dans la nostalgie du socialisme paternaliste.

Commentaire n°1 posté par VILLA aujourd’hui à 17h33

Bonjour !  Je suis Lorrain, plus exactement « Mosellan », donc très proche de mes amis Alsaciens qui ont hérité du même statut que mon département et je dois dire que je pense mot-pour-mot la même chose que vous, qui seuls avez su conserver votre région à droite… Bravo au peuple Alsacien qui nous montre l’exemple et la voie à suivre pour la reconquète de notre pays !!!

Commentaire n°2 posté par Gerald KLECKNER aujourd’hui à 09h54

Merci beaucoup pour votre message!

Réponse de Pierre aujourd’hui à 10h01

Il n’y a pas qu’avec Merkel que les relations se détériorent; Rajoy a rappelé Hollande à l’ordre à propos des banques espagnoles, Mario Monti se dit plus souvent en désaccord avec Flamby et, dernièrement, voici que Cameron vient de le tacler méchamment.

Il n’y a pas à dire, Hollande est en train d’isoler la France par rapport aux autres pays et, pire, en train de monter le Nord contre le Sud en Europe. Quel tocard, ce Hollande !

Commentaire n°3 posté par Rainer le 19/06/2012 à 20h15

Oulaaaaaaaaaa, cela vient du fond du coeur !!!!!

Et en plus, c’est pas faux !

Commentaire n°4 posté par arthur le 19/06/2012 à 19h21

Alsace-Moselle : la Constitution de 1911

    Digithèque, Jean-Pierre Maury

Constitution de l’Alsace-Lorraine, 1911


A la suite de la défaite des troupes françaises lors de la guerre franco-allemande de 1870, le deuxième Reich est proclamé à Versailles le 18 janvier 1871, le roi de Prusse, Guillaume 1er, devenant empereur. Selon les stipulations du traité de préliminaires de paix du 26 février, modifiées par le traité de Francfort du 10 mai 1871, les départements français du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (moins Belfort), ainsi qu’une partie de la Meurthe et de la Moselle sont acquis par le Reich et formeront une terre d’Empire : l’Alsace-Lorraine. Environ 700 000 personnes quitteront la région (vers la France, l’Algérie ou les États-Unis), remplacées par 400 000 allemands.
En 1874, la population envoie 15 députés au Reichstag. Par les lois du 2 mai 1877, puis du 4 juillet 1879, une délégation de pays (Landesausschuss) est créée, qui reçoit le droit de délibérer puis de faire des propositions de lois « nationales » à l’Empereur.  En 1911, l’Alsace-Lorraine reçoit une Constitution, qui lui octroie une certaine autonomie avec un Landtag désigné au suffrage universel direct. Ce régime est suspendu dès le début de la Grande Guerre. En novembre 1918, les territoires perdus en 1871 reviennent à la France et forment les trois départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin (sans le Territoire de Belfort qui obtient le statut départemental en 1922) et de la Moselle (dans les limites des territoires récupérés, l’ancien département du même nom n’étant pas reconstitué).
Après l’
armistice du 22 juin 1940, l’Alsace est incorporée au Land de Bade-Alsace, la Lorraine au Land de Lorraine-Palatinat, tandis que les hommes en état de servir sont mobilisés dans l’armée allemande. Strasbourg est libéré le 24 novembre 1945.
Le texte de la Constitution de 1911 a été communiqué par un correspondant, M. Faivre, qu’il nous est agréable, ici, de remercier.


Article premier.

Le pouvoir d’État en Alsace-Lorraine est exercé par l’Empereur.

Article 2.

A la tête du gouvernement se trouve un président, nommé et révoqué par l’Empereur avec contre signature du chancelier impérial.
Le président détient en particulier les compétences et obligations, qui avant l’entrée en vigueur de la loi relative à la Constitution et l’administration de l’Alsace-Lorraine du 4 juillet 1879 (Journal officiel de l’Empire p. 165) avait été transférées au chancelier de l’Empire par des lois et décrets pour les affaires alsaciennes-lorraines. Il est en droit de recourir aux troupes stationnées en Alsace-Lorraine à des fins de police.
Le président nomme et instruit les plénipotentiaires au Conseil fédéral.
Les ordonnances et dispositions de l’Empereur nécessitent pour leur validité la contre signature du président qui en prend ainsi la responsabilité.
Le président réside à Strasbourg.

Article 3.

L’Empereur peut déléguer des compétences de souveraineté au président. L’ampleur de cette délégation est définie par décret impérial nécessitant la contre signature du chancelier de l’Empire.
Les ordonnances et dispositions que le président décrète en vertu des compétences de souveraineté lui revenant, nécessitent pour leur validité la contre signature du secrétaire d’État, qui en prend ainsi la responsabilité.

Article 4.

Le président est représenté par le secrétaire d’État, autant qu’il ne s’agisse pas de l’exercice de compétences de souveraineté. En tant que représentant du président, le secrétaire d’État détient les droits et la responsabilité de même ampleur qu’un représentant du chancelier de l’Empire selon la loi du 17 mars 1878 (JOE p.7).
Il est à la discrétion du président d’assumer lui-même les charges relevant des dits domaines.

Article 5.

Les lois nationales de l’Alsace-Lorraine sont proclamées par l’Empereur avec l’accord du parlement constitué de deux chambres. L’accord de l’Empereur et des deux chambres est impératif pour toute loi.
L’Empereur prépare les lois et décide de leur proclamation. Dans la mesure où la loi nouvellement proclamée ne précise pas une autre date d’entrée en vigueur, celle-ci intervient le 14e jour suivant celui où le numéro concerné du Journal official de l’Alsace-Lorraine aura été diffusé à Strasbourg.
Le budget de l’État est défini annuellement par la loi. Les projets de loi relatifs à la définition du budget annuel sont d’abord présentés à la Seconde Chambre et approuvés ou refusés dans leur totalité par la Chambre Haute. Les dépenses non prévues dans le projet de budget ou l’augmentation de dépenses au-delà du montant de la somme proposée par le gouvernement peuvent être inscrites au budget par la Chambre Haute sans l’accord du gouvernement.
Les impôts et redevances pour le Trésor ne peuvent être prélevés que s’ils ont été inscrits au budget ou décrétés par des lois particulières. A l’échéance d’un exercice budgétaire, le gouvernement a le pouvoir – jusqu’à l’entrée en vigueur de la nouvelle loi budgétaire – de donner des directives au Trésor, dans la mesure où les recettes des impôts et redevances reposant sur des lois particulières ne suffiraient pas à remplir les obligation légales du Trésor, à poursuivre des constructions devant être entreprises en vertu d’un permis de construire présenté au Parlement et autorisé par lui, ou à entretenir les installations légalement existantes.

Article 6.

Appartiennent à la Chambre Haute en tant que membres :

    1) Les évêques de Strasbourg et Metz ainsi qu’en cas de vacance du siège de l’un des évêchés, son vicaire le plus âgé ;
    le président du Consistoire supérieur de l’Église de la Confession d’Augsbourg ;
    le président du Conseil synodal de l’Église réformée ;
    le président du Tribunal de grande instance de Colmar ;

    2) Un représentant de l’Université-Kaiser-Wilhelm de Strasbourg, élu par le plénum de l’université parmi les professeurs titulaires,
    un représentant des consistoires israélites, élu en leur sein,
    un représentant des villes de Strasbourg, Metz, Colmar et Mulhouse, que les conseils municipaux de ces villes élisent en leur sein,
    un représentant élu par les Chambres de commerce de Strasbourg, Metz, Colmar et Mulhouse,
    2 représentants du Conseil agricole choisis parmi les agriculteurs des districts de Haute-Alsace, de Basse-Alsace et de Lorraine – pour chaque district, l’un des deux représentants doit être un petit propriétaire,
    2 représentants élus de la Chambre de commerce de Strasbourg ;

    3) des citoyens de l’Empire résidant en Alsace-Lorraine, que l’Empereur nomme sur proposition du Conseil fédéral. Le nombre des membres nommés par l’Empereur ne doit pas dépasser celui des autres membres.

Les élections des membres cités en 2) ont lieu selon une règle électorale définie par décret impérial. Ne sont éligibles que les citoyens de l’Empire ayant leur domicile en Alsace-Lorraine et âgés d’au moins 30 ans.
Aux membres cités en 2) s’ajouteront 3 représentants ouvriers dès qu’une représentation ouvrière aura été créée par une loi impériale ou nationale, à laquelle reviendra l’élection de ces représentants.
Le mandat des membres élus et nommés dure 5 ans à compter du jour où leur élection ou leur nomination leur aura été communiquée officiellement. Avant échéance de ce délai, celui-ci prend fin avec la perte des conditions légales d’éligibilité ainsi que par la dissolution de la Chambre Haute.

Article 7.

La Seconde Chambre est issue d’élections générales et directes et vote secret en vertu d’une loi électorale.

Article 8.

Les députés de la Seconde Chambre sont élus tous les 5 ans.
Les élections générales ont lieu le même jour pour l’ensemble des députés, lequel est fixé par décret du président et rendu public dans le Journal officiel d’Alsace-Lorraine.
La qualité de député se perd lorsque 5 années se sont écoulées depuis le jour des élections générales.

Article 9.

Le Tribunal administratif suprême est amené à juger des recours contre la validité de l’élection des membres du parlement – jusqu’à son installation, ceci revient à un sénat du Tribunal de grande instance.
Tout électeur  qui pouvait participer à l’élection concernée, est compétent pour déposer un recours pour les élections à la Seconde Chambre, également toute personne éligible ayant recueilli des suffrages sur son nom. Le recours est à déposer et à justifier dans les quatorze jours suivants la constatation officielle des résultats, auprès du tribunal mentionné au paragraphe 1.
Les dossiers relatifs à l’élection de leurs membres sont à remettre à chaque chambre.
En cas de doute quant aux conditions légales du mandat, la décision revient au tribunal mentionné au paragraphe 1 à la demande de la chambre à laquelle appartient le parlementaire.

Article 10.

Les fonctionnaires n’ont besoin d’aucun congé pour siéger au parlement.
Si un membre de la Seconde Chambre (Conseil National) accède à une charge d’Empire ou d’État rémunérée ou accède à une fonction au service de l’Empire ou de l’État en relation avec un rang ou une rémunération plus élevés, il perd son siège et sa voix et ne peut les réobtenir que par une nouvelle élection.

Article 11.

Il revient à l’Empereur de convoquer, d’ouvrir, de suspendre, de clore et de dissoudre les chambres.
Les deux chambres sont convoquées, ouvertes, suspendues et closes simultanément.
La convocation du parlement a lieu chaque année.
La dissolution d’une seule chambre a pour conséquence la suspension de la session de l’autre.

Article 12.

Sans l’accord du parlement, sa suspension ne peut dépasser un délai de 30 jours et ne peut être réitérée pendant la même session.
En cas de dissolution, le parlement doit être à nouveau réuni dans les 90 jours.

Article 13.

Chaque chambre ordonne sa procédure et sa discipline selon un règlement intérieur et par son président, ses vice-présidents et son rapporteur.

Article 14.

Les membres du parlement jurent lors de leur entrée à la Chambre, obéissance à la Constitution et fidélité à l’Empereur.

Article 15.

Les délibérations du parlement sont publiques. L’allemand est la langue officielle.
Les rapports fidèles quant aux délibérations des séances publiques du parlement ne sauraient être remis en cause.

Article 16.

Dans le domaine législatif, il appartient, en dehors de l’Empereur, aux deux chambres de proposer des lois.
Les propositions de loi ayant été rejetées soit par l’Empereur soit par l’une des chambres, ne peuvent être représentées durant la même session.
Chaque chambre a le droit d’interpeller le gouvernement et de lui transmettre les pétitions qui lui ont été adressées.

Article 17.

Les membres du ministère et les fonctionnaires délégués pour leur représentation ont le droit d’assister aux délibérations des chambres ainsi qu’à leurs délégations et commissions. Ils doivent être entendus à tout moment sur leur demande.

Article 18.

Les chambres votent à la majorité absolue des voix. Pour la validité d’une décision, la présence d’au moins 23 membres est nécessaire dans la Chambre Haute, la présence de la majorité du nombre légal de ses membres dans la Seconde Chambre.

Article 19.

Les membres du parlement représentent l’ensemble du peuple, ils ne sont pas tenus à des mandats ou instructions. Nul ne peut être membre des deux chambres.

Article 20.

Un membre du parlement ne peut à aucun moment être poursuivi judiciairement ou disciplinairement ou être rendu responsable hors de l’assemblée en raison de son vote ou en raison de ses déclarations effectuées dans l’exercice de son mandat.

Article 21.

Aucun membre d’une chambre ne peut faire l’objet d’une enquête pénale ou être arrêté sans l’autorisation de celle-ci pendant une session, sauf s’il a été pris sur le fait ou au cours du jour ayant suivi le délit.
Tout procès pénal ainsi que tout détention préventive contre un membre d’une chambre est suspendu pour la durée de la session, si la chambre le réclame.

Article 22.

Les membres du parlement perçoivent une indemnité en vertu d’une loi nationale.
Jusqu’à proclamation de cette loi et au plus tard jusqu’au 1er juillet 1912, ils perçoivent l’indemnité revenant jusqu’alors aux membres de la commission nationale.

Article 23.

L’Empereur peut, lorsque le parlement ne siège pas, proclamer des ordonnances avec force de loi si le maintien de la sécurité publique ou l’élimination d’un danger exceptionnel l’exige urgemment.
Ces ordonnances doivent être présentées pour autorisation au parlement lors sa prochaine réunion. Elles perdent tout force de loi, dès que le parlement en refuse l’autorisation.

Article 24.

En Alsace-Lorraine, les chemins de fer servant aux transports publics, ne doivent être bâtis qu’avec l’approbation de l’Empire.
Dans la mesure où l’Empire bâtit et gère lui-même les chemins de fer, l’exercice des droits relatifs à la construction et à la gestion des chemins de fer revient à l’administration de l’Empire. En cas de différends quant à l’ampleur de ces droits entres les administrations impériales et nationales, la décision en reviendra au Conseil fédéral.
Si les intérêts du pays en matières de transports étaient touchés par la construction de nouvelles lignes de chemin de fer ou par la modification de lignes existantes, et s’il y avait intervention par la construction de nouvelles lignes ou la modification de lignes existantes dans la politique nationale, les décisions de l’administration impériale ne peuvent être prises qu’après concertation avec les autorités nationales. Il en est de même pour les décisions quant à la validité des expropriations. Le fait que les autorités nationales aient été concertées doit figurer dans lesdites décisions.

Article 25.

La loi relative à l’égalité de traitement des confessions au regard du code civil du 3 juillet 1869 est introduite en Alsace-Lorraine.

Article 26.

La langue officielle des autorités et des institutions publiques ainsi que la langue d’enseignement dans les écoles du pays est l’allemand.
Dans les régions où la majorité de la population est francophone, des exceptions peuvent être autorisées au profit de la langue française en vertu de la loi relative à la langue officielle du 31 mars 1872. De même, le président peut autoriser l’usage du français comme langue d’enseignement conformément à l’usage précédent en vertu de l’art. 4 de la loi relative à l’enseignement du 12 février 1873.

Article 27.

Sont supprimés :
les art. 3 et 4 de la loi relative à la réunification de l’Alsace-Lorraine avec l’Empire allemand du 9 juin 1871, l’art. 2 paragraphe 1 de la loi relative à la proclamation des lois et décret du 3 juillet 1871, l’art. 10 paragraphe 2 de la loi relative à l’installation de l’administration du 30 décembre 1871, l’art. 8 de la loi relative à l’introduction de la Constitution de l’Empire allemand en Alsace-Lorraine du 25 juin 1873, la loi relative à la législation nationale de l’Alsace-Lorraine du 2 mai 1877, les art. 1, 2, 4, 7, 9, 10, 12 à 21 et art. 22 phrase 2 de la loi relative à la Constitution et à l’administration de l’Alsace-Lorraine du 4 juillet 1879, la loi relative à la publicité des délibérations et à la langue officielle de la Commission nationale de l’Alsace-Lorraine du 23 mai 1881 et la loi relative à l’application de lois d’Empire modifiées aux spécificités nationales de l’Alsace-Lorraine du 7 juillet 1887, ainsi que : le décret relatif à l’installation d’une Commission nationale consultative du 29 octobre 1874, les art. 1 et 2 de l’ordonnance d’application du décret du 29 octobre 1874 relatif à l’installation d’une Commission national consultative du 23 mars 1875, le décret relatif à l’élection d’un second représentant du président de la Commission nationale de l’Alsace-Lorraine du 13 février 1877, l’ordonnance relative aux élections à la Commission nationale du 1er octobre 1879 et l’art. 2 chiffre I, et l’art. 7 de l’ordonnance relative à l’extension de la compétence du Conseil impérial du 22 avril 1902.

Article 28.

Lorsque dans des lois ou ordonnances il est question de la Commission nationale, il faut comprendre la Seconde Chambre.
Cette loi entre en vigueur en fonction des dispositions quant à la composition du parlement (art. 2 paragraphe 6 alinéa. 1, 2 paragraphe 7, paragraphe 8 alinéa 2, paragraphe 9) le jour de sa proclamation, pour le reste à une date fixée par ordonnance impériale et au plus tard le 1er janvier 1912.
Elle ne peut être supprimée ou modifiée que par une loi d’Empire.

Neues Palais, le 31 mai 1911.

L.S. Wilhelm
v. Bethmann-Hollweg

Publié le 17/05/2011 | 16:40

Une copie de la Constitution de 1911 est exposée.

Une copie de la Constitution de 1911 est exposée.

Il y a 100 ans, l’Alsace-Moselle était dotée d’une loi constitutionnelle par l’Empereur Guillaume II

Alors que l’Alsace discute actuellement de ses institutions et d’un futur Conseil unique, une exposition des archives départementales du Bas-Rhin présentée au Palais du Rhin ainsi qu’un colloque organisé mercredi et jeudi  rappellent qu’ il y a 100 ans,  l’Alsace-Moselle était dotée d’une loi constitutionnelle.

Vidéo

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Le 31 mai 1911 a été promulguée une loi donnant une Constitution à la « Terre d’Empire d’Alsace-Lorraine », Reichsland Elsass-Lothringen.
Ce texte marque l’aboutissement d’un processus qui, à partir du Diktat de 1870 (globalement mal vécu), conduit la région à une autonomie politique et administrative plus grande. Elle crée un Landtag, un Parlement élu au suffrage universel et direct, dont les attributions sont importantes puisqu’il vote le budget et les lois du Reichsland, sur le modèle des autres Länder allemands. Elle dote ainsi la Province d’un statut presqu’équivalent à celui des autres Etats confédérés, mais réveille des sentiments contradictoires, entre espoir d’une véritable intégration dans le Reich et regain des oppositions.
L’exposition présentée par les Archives départementales du Bas-Rhin à l’occasion du 100e anniversaire de cette loi éclaire ce pan de l’histoire régionale aujourd’hui largement méconnu. Cet anniversaire est l’occasion d’évoquer, plus généralement, l’époque du Reichsland sous ses aspects sociaux, économiques et culturels, mais aussi politiques et juridiques. Elle se clôt par une ouverture sur l’évolution de la question régionale après 1918.
L’EXPOSITION EN BREF
Cette exposition s’articule autour d’un parcours chronologique au cœur duquel s’inscrivent la Constitution et la loi électorale qui accompagne son adoption. En cinq mouvements, elle présente :
1. L’Alsace-Lorraine au début du XXe siècle
2. Vers la Constitution et l’autonomie
3. Le projet de loi constitutionnelle
4. 1911, le Land d’Alsace-Lorraine
5. Une autonomie de courte durée ?
INFORMATIONS PRATIQUES

L’exposition « Affinités électives ? 1911, L’Alsace-Lorraine et l’Empire allemand »
du 16 mai au 30 juin 2011 au Palais du Rhin, à Strasbourg.
Horaires
Du lundi au vendredi de 13 h. à 18 h.
Ouverture exceptionnelle les samedi 21 et dimanche 22 mai.
Fermeture exceptionnelle les 2 et 3 juin (ascension) et 13 juin (pentecôte).
Entrée libre
Colloque : les 19 et 20 mai à la Maison de la Région, place du Wacken à Strasbourg

L’ALSACE

  • Langue

    UNSRI SPROCH, UNSER RECHT !

    L’Alsace est de langue germanique depuis plus de 15 siècles. La langue alsacienne se compose d’un dialecte parlé (l’alsacien, Elsasserditsch) et d’une langue écrite (l’allemand standard, Hochdeutsch). Notre langue est un héritage précieux, un élément central de notre culture et un formidable atout pour l’avenir. C’est également notre fierté et un droit inaliénable. Nul n’a le droit d’interdire à nos enfants de l’apprendre et de la parler.

    Or, depuis plusieurs décennies, l’Etat français élimine un à un les médias germanophones et les émissions dialectales, débaptise les villes et lieux-dits, et refuse de généraliser l’enseignement bilingue. Cette politique vise à éliminer la langue alsacienne et à imposer le français. Aujourd’hui, notre langue est gravement menacée : l’heure est à la reconquête linguistique et aux mesures fortes.

    Nous demandons que la langue alsacienne soit également langue officielle en Alsace. Toutes les administrations devront être bilingues. L’enseignement devra être intégralement géré par la Région. Le bilinguisme sera généralisé de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle, en s’inspirant du modèle luxembourgeois ou suisse alémanique. Dans toutes les communes, les toponymes originaux seront restaurés. Afin de garantir une présence forte de la langue alsacienne dans les médias, un service public alsacien de l’audiovisuel sera mis en place.

  • Brève histoire d’un drapeau alsacien

    Unsri Fahne, d’Rot un Wiss

    Entre les puissants flots du Rhin et les sommets des Vosges s’étend l’Alsace, terre millénaire de culture et d’histoire.

    Cette terre féconde assure depuis des temps immémoriaux la prospérité de ses habitants. Villes et villages se succèdent, dans la plaine, sur les collines et jusque dans les vallées vosgiennes.

    Favorisée par une position géographique favorable, à la croisée des grandes routes commerciales, l’Alsace est aussi une terre de passage et d’échanges.

    Comme toutes les terres de caractère – Bretagne, Bavière, Catalogne, Corse et tant d’autres -l’Alsace possède son drapeau : le Rot un Wiss. Ces deux bandes, rouge et blanc, dont l’origine remonte à des siècles, symbolisent depuis des décennies cette région.

    Mais au fait, pourquoi un drapeau ?

    Notre vie quotidienne est entourée de symboles, en particulier de symboles visuels. Ces représentations graphiques sont indispensables car elles permettent de résumer simplement les concepts les plus variés. Tout comme on évoque un être humain – son histoire, son identité et sa complexité – par un simple nom ou une signature, on résume toute une région – ses siècles d’histoire, son âme et son visage – dans un seul symbole, le drapeau.

    Sans symbole – sans drapeau – l’Alsace est comme un être sans nom, ni signature.

    Qui, dans l’humanité, a inventé le premier drapeau ? Nous ne le saurons sans doute jamais. Une chose par contre est sûre : les archéologues ont, aux quatre coins du globe, mis au jour des objets s’apparentant à des drapeaux. Cette omniprésence, même dans des civilisations et chez des peuples les plus éloignés, nous conduit à une première conclusion : l’utilisation d’un drapeau est propre à la vie en société et semble répondre à un besoin universel.

    Si l’on s’intéresse de plus près à l’Alsace, les premiers éléments pouvant fournir des renseignements intéressant, remontent à l’époque de Charlemagne, c’est-à-dire vers l’an 800. A cette date, il est sacré empereur et, pour affirmer son pouvoir il se dote de deux emblèmes : l’aigle et la bannière rouge. L’aigle, qu’il utilisait plus comme un emblème personnelle, reflète sa prétention à s’établir comme le successeur de César et des Empereurs romains. Quant à la bannière rouge, elle revêt une importance considérable dans la vie publique : distribuée à ceux à qui il déléguait son pouvoir, elle matérialise la puissance absolue sur les affaires civiles et militaires, ou, plus concrètement, le droit de vie et de mort sur ses administrés. C’est cette bannière qui sera désignée plus tard comme « Blutfahne » (drapeau de sang). Le choix de la couleur parait évident : le rouge est la couleur du sang et donc, à la fois de la vie et de la mort.

    Un bref inventaire des blasons des villes et familles nobles alsaciennes au Moyen-âge met clairement en évidence la très forte prédominance de l’association rouge et blanc. L’association des couleurs rouge et blanc semble être caractéristique des régions situées aux marches – c’est-à-dire aux extrémités – de l’Empire ou bien de celles qui jouent un rôle central dans celui-ci. Ainsi, cette la forte récurrence des couleurs rouge et blanc serait la traduction symbolique du rôle prépondérant que jouait l’Alsace dans le Saint-Empire.

    Straßburg/Strasbourg

    Mülhausen/Mulhouse

    Schlettstadt/Sélestat

    Weißenburg/Wissembourg

    L’annexion de l’Alsace (1648) et de la ville libre impériale de Strasbourg (1681) à la France entraine des bouleversements dans la société alsacienne, surtout lors de la Révolution française. Le 19 juillet 1870, la France déclare la guerre à la Prusse. Mal préparée, elle est défaite par les troupes allemandes coalisées. L’Alsace et une partie de la Lorraine sont rattachées à l’Empire allemand, par le traité de Francfort (1871). N’étant plus citoyens de la République française et ne se reconnaissant pas dans la structure politique de l’Empire allemand, les Alsaciens se découvrent… alsaciens. Ils prennent en particulier conscience de leur identité culturelle, linguistique et historique.

    Dans les années qui suivent l’annexion, les occasions de pavoiser ne manquent pas : anniversaire de l’Empereur, visites de monarques, défilés… Les nouvelles autorités se servent alors à profusion du drapeau impérial allemand noir-blanc-rouge. Mais la majorité des Alsaciens ne se reconnaissent pas dans ces couleurs, qu’ils associent aux ravages causés par la guerre de 1870-71. A Strasbourg, la ville commence à arborer de nouveau ses couleurs ancestrales, le rouge et blanc. Mais à la différence du Moyen-âge, ce n’est pas le drapeau à la bande diagonale rouge qui est utilisé, mais un drapeau juxtaposant une bande rouge et une blanche. Progressivement le phénomène prend de l’ampleur, et les Alsaciens en visite dans leur capitale, rapportent les faits dans les villes et villages. Comme rouge et blanc sont également les couleurs de nombreuses villes alsaciennes, l’initiative strasbourgeoise rencontre alors un vif succès et en quelques années, c’est toute l’Alsace – hameaux, villes et villages – qui adopte le drapeau « Rot un Wiss ».

    Et c’est bien là, la force et l’originalité du « Rot un Wiss ». Alors que nombre de drapeaux nationaux ou régionaux ont fait l’objet d’études précises, de débats, de tractations ou de controverses avant d’être imposés « par le haut », l’apparition du « Rot un Wiss » est en fait un phénomène spontané, populaire et transcendant toutes les couches de la population. Il est adopté d’autant plus vite que ses couleurs rouge et blanc sont profondément enracinées dans l’histoire et la culture alsacienne.

    Adopté par le peuple, ce symbole devait encore être reconnu par le pouvoir. En 1911, l’Alsace-Lorraine reçoit son autonomie et une Constitution. De toute son histoire, c’est le régime le plus libéral obtenu par l’Alsace. Il règne alors en Alsace un enthousiasme extraordinaire. Tout ce qui a trait à la culture alsacienne, à la langue, aux particularismes connait un intérêt démultiplié. Le 25 janvier 1912, au Parlement d’Alsace-Lorraine, Georges Wolf, représentant la fraction des libéraux-démocrates pose une motion pour l’établissement d’une loi dotant l’Alsace-Lorraine d’un drapeau officiel. Le 25 juin 1912, c’est le grand jour : la commission présente ses résultats au parlement d’Alsace-Lorraine. Le drapeau alsacien est officialisé. On lui ajoute une croix de Lorraine jaune pour en faire le drapeau de l’Alsace-Lorraine. Un tonnerre d’applaudissement salue la conclusion des débats. Le président Eugène Ricklin décide de passer au vote. Comme un seul homme, toute la salle se lève. Après un court instant, Ricklin proclame : « Je constate qu’il y a unanimité. Les conclusions de la commission sont adoptées à l’unanimité. ». Les Alsaciens l’ont adopté, les élus du peuple l’ont officialisé : ce jour de 1912, le drapeau alsacien est entré dans l’histoire.

    L’armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de la première guerre mondiale, tandis que le Traité de Versailles attribue l’Alsace-Lorraine à la France. Malheureusement, la fête est très vite gâchée : l’Etat décide de mener une politique d’assimilation à marche forcée. Trois éléments, profondément enracinés dans la population sont particulièrement visés : la langue, la religion et le droit local. La France tente alors d’éradiquer l’alsacien, d’instaurer la laïcité et d’introduire le droit français. Ces menées se heurtent à une farouche résistance des Alsaciens qui aboutit en 1925 à la création du manifeste du « Heimatbund » et à une union politique formée par les partis alsaciens centristes, les autonomistes et communistes. De grandes manifestations sont organisées, où les drapeaux alsaciens fleurissent.

    Les années 1930 s’achèvent par une nouvelle guerre, aussi terrible que celle de 1914-18. En juin 1940, l’armée allemande déferle en Alsace et s’empare quasiment sans résistance de la région. Commence une nouvelle dictature militaire, pire que celle endurée durant la première guerre mondiale. C’est un véritable régime de terreur qui s’installe. Le drapeau alsacien n’échappe pas à la suspicion de l’occupant : considéré comme séditieux par les nazis, il est carrément interdit. Une décision que ni les Prussiens, ni les Français n’avaient osé prendre.

    En Novembre 1944, les libérateurs sont accueillis dans la liesse par la population qui leur offre des bouquets rouge et blanc.

    Durant le mois de mai 1968, comme dans le reste de la France, une révolte étudiante éclate dans les villes, en particulier Strasbourg. Elle s’accompagne d’un important mouvement social. Mais la vraie conséquence des évènements de mai 1968 en Alsace est le renouveau de l’identité alsacienne.

    Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 juin 1968, à la veille des élections législatives, un étudiant strasbourgeois entreprend, seul et de nuit, et par la façade, l’ascension de la flèche de la cathédrale de Strasbourg. Arrivé tout en haut, au sommet de la pointe, à 142 m au-dessus du sol, il déroule un grand drapeau alsacien. Le lendemain, quelques heures avant l’ouverture des bureaux de vote, la capitale alsacienne s’éveille avec les couleurs rouge et blanc flottant au sommet de la cathédrale…

    Depuis cet évènement, l’histoire du drapeau alsacien continue à épouser fidèlement l’évolution de l’identité alsacienne : chaque prise de conscience voit fleurir les « Rot un Wiss ». Citons par exemple, l’affaire de Mothern ou les manifestations du parti socialiste alsacien (1978). La venue en Alsace de Valery Giscard d’Estaing (1976) sera également l’occasion de pavoiser les châteaux du Frankenburg, Ortenberg, et d’Andlau avec d’énormes drapeaux alsaciens. Lorsqu’en 1979, le Racing Club de Strasbourg remporte le championnat de France de football, l’immense fierté des Alsaciens se retrouve également dans les drapeaux « Rot un Wiss » arborés lors des manifestations de joie qui ont suivi. On pourrait également citer les manifestations suscitées par des sujets de société importants comme le Bioscope, la construction de la centrale nucléaire de Fessenheim, les convois ferroviaires de déchets nucléaires, la ratification de la Charte des langues régionales ou minoritaires, etc.

    Pour être tout à fait complet, notons que dans les années 90, le Conseil Régional a choisi comme drapeau administratif « le blason alsacien », lui-même modifié en 2003, un drapeau sans âme, ni histoire.

    L’histoire du drapeau alsacien se confond avec l’histoire de l’Alsace, ballotée entre deux grandes puissances – l’Allemagne et la France. Le drapeau alsacien s’identifie à l’âme alsacienne : perçue avec une certaine méfiance par l’Empire allemand, souvent mal comprise par la France, interdite par le régime nazi, refoulée dans les années après la Libération et ressuscitée en 1968. Et pourtant, comme l’âme alsacienne, le « Rot un Wiss » est un symbole de paix, d’ouverture et de générosité.

    L’histoire du drapeau alsacien est donc des Alsaciennes et des Alsaciens, et ce sera sans doute un symbole très fort, une marque de réconciliation de l’Alsace avec son histoire, le jour où ses belles couleurs – rouge et blanc – flotteront sur tous les bâtiments officiels.

    Pour en savoir plus, lisez le livre référence sur ce sujet:

    Le drapeau alsacien, des origines à nos jours
    Jean-Georges TROUILLET
    Editions Nord Alsace
    ISBN-13: 978-2951754669Disponible dans toutes les librairies.

F. Hollande président – l’Alsace vote N. Sarkozy

François Hollande est élu avec 51,5 d'après les estimations à 23h

François Hollande est élu avec 51,5 d’après les estimations à 23h

En Alsace, N. Sarkozy arrive largement en tête du second tour avec 63,40% contre 36,60% pour F. Hollande

1 269 169 électeurs alsaciens ont été appelés à voter pour ce second tour de l’élection présidentielle. N. Sarkozy est arrivé largement en tête du second tour avec 63,40% contre 36,60% pour F. Hollande.

D’après les premiers résultats communiqués, l’Alsace a voté sans surprise à contre- courant des scores nationaux en se prononçant largement en faveur du président sortant Nicolas Sarkozy (UMP), sauf à Strasbourg, Mulhouse et dans le canton de Schiltigheim où François Hollande (PS) est en tête


RESULTATS DEFINITIFS

Alsace : N. Sarkozy  63,40 % – F. Hollande  36, 60 %

Bas-Rhin  : N. Sarkozy  63,44 %- F. Hollande  36, 56%

Haut-Rhin : N. Sarkozy  63,33 %- F. Hollande  36, 67%


à Mulhouse : F. Hollande 52,30% voix devant N. Sarkozy 47,70%

à Colmar :N. Sarkozy 55,87% – F. Hollande 44,13%

canton de Altkirch: N. Sarkozy – 68,65% – F. Hollande 31,35%

canton de Cernay : N. Sarkozy – 60,43% – F. Hollande 39,57%

canton de Guebwiller : N. Sarkozy – 57,97% – F. Hollande  42,03%

canton de Lapoutroie: N. Sarkozy – 61,25% – F. Hollande  38,75%

canton de Mulhouse-Est :  N. Sarkozy – 52,92% – F. Hollande  47,08%

canton de Mulhouse-Nord :  F. Hollande  58,62% – N. Sarkozy – 41,38%

canton de Mulhouse-Ouest :  F. Hollande 54,72% – N. Sarkozy – 45,28%

canton de Mulhouse-Sud :   N. Sarkozy – 60,34% – F. Hollande 39,66%

canton de Munster : N. Sarkozy – 66,69% – F. Hollande  33,31%

Fessenheim : N. Sarkozy 68,69% – F. Hollande 44,53%

canton de Sainte-Mare-aux-Mines : N. Sarkozy – 55,47% – F. Hollande  44,53%

canton de Sierentz : N. Sarkozy – 74,78% – F. Hollande  25,22%

canton de Thann : N. Sarkozy – 61,28% – F. Hollande  38,72%

Saint-Louis : N. Sarkozy 59,45 %% – F. Hollande 40,55%

Présidentielle

Guebwiller

Haut-Rhin (68) | Alsace

Dernière mise à jour : 06/05 à 22h46

Source : Ministère de l’intérieur

Résultats

Participation : 74.79%

  • Nicolas Sarkozy UMP53.86 % 2 909 votes
  • François Hollande PS46.14 % 2 492 votes

  • Votes blancs & nuls6.96 % 404 votes
Population 11 815 habitants (Données INSEE 2009)
Inscrits 7 762 Abstention 25.21 % 1 957
Votants 74.79 % 5 805 Exprimés 69.58 % 5 401

Et Dieu créa les Alsaciens

x
> > > > Et dieu créa les Alsaciens

> > > > Au 7e jour alors que Dieu avait fini de créer le monde, il décida 
> > > > >
de créer également les peuples avec leurs qualités et leurs défauts. 

> > > > Assisté de l’ange Gabriel il se mit à la tâche et dit:   
> > > > >
Ceux-là seront Suisses : économes et financiers avisés.
> > > > > Ceux-là seront Canadiens : résistants et bon vivants.
> > > > > Ceux-là seront Allemands : rigoureux et excellents techniciens.
> > > > > Ceux-là seront Américains : puissants et grands libérateurs.
> > > > > Etc …..
> > > > > Quand vint enfin le tour des Alsaciens, il restait à Dieu 3 qualités:
> > > > > Intelligence, honnêteté et socialisme’. Dieu dans sa grande bonté
> > > > > décida de les donner toutes les 3 aux Alsaciens !
> > > > >  ‘ Hé là’ objecta l’ange Gabriel ‘ Vous êtes injuste Dieu, vous donnez
> > > > > trois qualités aux Alsaciens au lieu de deux comme aux autres ‘
> > > > > Non’ répond Dieu, ‘ Je t’explique: Les Alsaciens veulent toujours plus que les
> > > > > autres donc bon prince je leur donne trois qualités… Mais ils ne pourront en exploiter que deux à la fois !’
> > > > > Et c’est pour cela qu’en Alsace, 

> > > >
> > > > > si on est intelligent et honnête on n’est pas socialiste , 

> > > > si on est intelligent et socialiste on n’est pas honnête, 

> > > > si on est honnête et socialiste on n’est pas intelligent ….

> > > >

alsace

  • La Marque Alsace officiellement dévoilée ce soir !
    Découvrez le code de marque sur le site réalisé par maetva planet ! http://www.marque-alsace.fr
  • ils sont pas mignons !!!!!!!!!!!

    Photos de Pascal Hakim-Levy

    FABULEUX NICOLAS!

  • Un avenir la grecque pour la France ? Votez Hollande
  • NON AU PS : UN RAPPORT ACCABLANT SUR LES ERREURS DE GESTION DE HOLLANDE
    Pages 12 et 13 : les effectifs du Conseil Général de Corrèze sont passés de 813 personnes en 2007 à 1231 personnes en 2009 : soit +51% d’augmentation.
    Les charges de personnel ont explosé de 54,9% entre le 31 décembre 2007 et le 31 décembre 2010 selon les chiffres du Ministère de l’économie et des finances.
    En outre, depuis l’arrivée de Hollande la dette a explosé de près de 45% (de 250 millions euros à 360 millions euros) et les dépenses de fonctionnement ont augmenté de près de 30% (de 203 millions en 2007 à 258 millions en 2011). En revanche, les investissements ont été divisés par 4 en 4 ans (100 millions € avant 2008, ils devraient être de 25 millions € en 2012) et les impôts ont augmenté (+6,5% pour la taxe foncière et la taxe d’équipement sur les permis de construire a été triplée, de 0,3 à 1%).
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Griespfluta …

ou « quenelles de semoule ». Voici une petite recette alsacienne ! eh oui, on ne peut pas toujours renier ses origines !
mais j’ai arrangé ce plat comme le faisait ma grand’maman.

Ingrédients pour 4 personnes :
1 litre de lait
160 gr de semoule
1 pincée de sel
3 oeufs
beurre
Préchauffer le four à 250°.
Faire bouillir le lait avec le sel.
Verser la semoule en pluie et bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une consistante bien épaisse.

Beurrer un plat et y verser la bouillie.

Battre les oeufs et les verser sur la semoule.

Enfourner et cuire 10 à 15 mn.
Le dessus doit être bien doré.
Couper de petits rectangles et servir avec une sauce et une viande

griespfluta

Répondre en citant

c’est du lait 1l que je chauffe et puis j’introduit de la semoule fine 1/2 paquet environ
je laisse epaissir et ensuite je met dans un plat,
je bat un oeuf et coupe la semoule en cube (quand c’est bien froid) ou je les fais tremper puis faire frire dans la poele mon mari les mange saler avec sauce tomate et viande hacher …moi c’est sucrer avec de la compote de pomme faite « maison »

_________________

Apprendre le dialecte

 

Les cours d’alsacien

Des cours d’alsacien sont proposés pour tous les niveaux et tous les âges du nord au sud de l’Alsace. Ils permettent à chaque participant d’acquérir les éléments de base du dialecte ou de se perfectionner.
Cette carte vous donnera un aperçu des lieux où petits et grands peuvent apprendre l’alsacien…
Télécharger la  carte des cours d’alsacien (PDF, 495 Ko)
La liste des cours d’alsacien vous permettra de contacter l’association la plus proche de chez vous :
Télécharger la liste des cours d’alsacien organisés en région (PDF, 115 Ko)

Se former soi-même

Vous trouverez ci-dessous des références de méthodes d’apprentissage de l’alsacien :
Télécharger la bibliographie pour apprendre l’alsacien (PDF, 28 Ko)
Votre contact à l’OLCA pour l’apprentissage de l’alsacien :
Bénédicte Keck


NOEL

Strasbourg, Colmar, Paris… Le tour de France des plus beaux marchés de Noël

Le 07/12/2011 – Rédaction

Réagissez !

Politique Religion

François Hollande veut-il dénoncer le concordat ?

François Hollande.  Photo  archives DNA

François Hollande. Photo archives DNA

Mardi au Sénat, en clôture d’un colloque sur la laïcité, François Hollande a répété qu’il entendait « constitutionnaliser » les principes de la loi de 1905. Quelles en seraient les conséquences pour le droit local des cultes d’Alsace-Moselle ?

À deux reprises, François Hollande, candidat du PS à la prochaine élection présidentielle, a promis de « constitutionnaliser les principes de la loi de 1905 ». Il l’a dit devant le Grand Orient de France le 23 novembre, et lors d’un colloque au Sénat le 6 décembre.

Il y a précisé son engagement : « la constitutionnalisation des principes de la loi de 1905, comme quatrième pilier de notre République libre, égale, fraternelle et laïque ». Lire la suite

Appel en faveur d’une Charte linguistique pour l’Alsace

merci a JJ HALMER

 

Une langue ne saurait vivre et survivre sans statut lui assurant une existence sociale, économique et culturelle, seul à même de la promouvoir sur le marché linguistique. C’est essentiel !

Quelque 6500 langues sont employées à travers le monde. Il en disparaît près d’une centaine chaque année. Disparaissent celles qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance officielle ou légale, nationale ou régionale. Pour se rendre bien compte de ce qu’un tel statut devrait contenir et de l’ampleur de la tâche, nous proposons un exemple de charte linguistique pour l’Alsace qui serait à négocier entre l’Etat et les Collectivités Territoriales. Cette charte serait à mettre en œuvre conjointement par l’Etat et les Collectivités Territoriales ou que par ces dernières après avoir obtenu le transfert de compétences nécessaires à son application.

Le statut que nous préconisons conserve évidemment à la langue française son rôle de langue constitutionnelle, officielle et nationale. La co-officialité partagée avec la langue française demandée pour la langue régionale ne concerne que les domaines non régaliens (autres que : défense, police, monnaie, justice et politique étrangère) de la vie publique.

En attendant une loi en faveur des langues régionales de France, nous citoyennes et citoyens d’Alsace signataires du présent Appel demandons aux Collectivités Territoriales d’Alsace qu’elles :

  • adoptent dans les termes proposés ci-dessous, pour le moins dans le préambule et le titre préliminaire, une Charte linguistique pour l’Alsace,
  • fassent ce faisant apparaître comme nous le faisons une demande de droit à l’essentiel,
  • négocient avec l’Etat la mise en application complète de son contenu,
  • mettent d’ores et déjà en œuvre toutes leurs compétences actuelles en la matière.

—————————-

Charte linguistique pour l’Alsace Lire la suite

FR

Victimes de pertes de revenu, les ménages français

que la crise n’a pas épargnés adoptent de

nouvelles stratégies d’achats alimentaires.

Ils tentent de réaliser des économies,

sans se priver de tous les plaisirs.

"Enquête"

FRANCE REVOLUTION

Caractéristique distinctive des pays riches : l’alimentation, en France, n’est plus le premier poste de dépenses des ménages mais le second, derrière le logement. En revanche, en temps de crise, c’est là que les économies sont plus faciles à réaliser.

Et les Français ne se sont pas gênés.

« Crise économique et comportements de consommation alimentaire des Français ».

A été scruté pendant deux semaines le panier de dix familles types, de catégories socioprofessionnelles variées, ayant subi une perte de revenu plus ou moins importante.

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Alsace

France

Alsace

alsace Fond d’écran

Chevreuils d’Alsace | Lire la légende | 11/01/2007 | © JFM

Alsace : à voir / à faire

– Strasbourg : la cathédrale, la Petite France, le marché de Noël en décembre
– Colmar : la maison de Têtes, La Petite Venise, le musée des Unterlinden
– Mulhouse : musée Schlumpf des automobiles, musée d’Impression sur étoffe
– La route des vins : Riquewihr, Eguisheim
– Le Château du Haut-Koenigsbourg
– Le mont Sainte-Odile, le Grand-Ballon, le Petit-Ballon
– L’Ecomusée d’Alsace à Ungersheim : reconstitution de maisons et de scènes de vie traditionnelles.

Alsace : Quand partir

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Trouvé dans L’ALSACE du 7 Aout

 Ram Dam « obligé » en Belgique pour les couples mixtes ?

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/363788/agresses-a-cause-du-ramadan.html

Mercredi en fin de journée, alors que le couple sort faire des courses dans un commerce du quartier, une bande de jeunes se met à insulter Najla en arabe. “Ils m’ont traitée de salope, ils m’ont dit que c’était honteux de ma part d’être avec un Belge. Ils m’ont reproché de ne pas faire le ramadan. Mon mari se trouvait à mes côtés, mais il ne comprenait pas ce qu’ils disaient. Je leur ai répondu que c’est eux qui devraient avoir honte d’insulter les gens en plein ramadan et je leur ai demandé poliment de se calmer. Ils n’ont pas supporté. Ils nous ont alors suivis en rue tout en nous hurlant des insultes. Nous avons continué à marcher pour ne pas leur montrer l’endroit où on habite