la France s’efface peu à peu des écrans radar du commerce mondial

Comment la France s’efface peu à peu des écrans radar du commerce mondial ! Devons-nous en silence, laisser sombrer le Navire France ? Sommes-nous au bord du précipice ? Pour quand le droit d’inventaire de la droite ? Les mesures imbéciles, de François Hollande, ne nous y hâtèrent donc point davantage encore, dans ce précipice, en sept mois de gouvernance, dites de distributions de gratifications, imméritées à ces électorats ? La Classe politique de gauche rejoindra-t-elle un jour, le cercle du bon sens, acceptera-t-elle enfin, que depuis les années 81, les idées développées par François Mitterrand, de faire vivre la nation à crédit, est dangereuse pour son indépendance!! Désormais, un pays ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens. Tout au moins, pas Jusqu’à sa prochaine résurrection. C’en est donc fini du keynésianisme à outrance, des relances stupides qui, au nom de l’idéologie de la croissance presse-bouton, dopèrent inconsidérément, les importations Chinoises, accroissant le déséquilibre de la balance commerciale, dans des sommets insupportables (75 milliards d’euros), mais le pire, c’est que par ce processus de relance, en silence, on n’en tue que davantage encore, nos PME, PMI et industries.Dopée, contrairement aux pronostics, par les résultats des dernières législatives partielles, la droite UMP, requinquée depuis la perte en cinq ans, de toutes les élections, ferait bien d’y réfléchir, chercher à savoir comment en sont-ils arrivés à un tel désastre, mais non ? Ils en sont aux slogans simplets, à se gargariser de la perte vertigineuse de l’indice de confiance de la gauche. Pour eux c’est fait, elle est défaite, les sondages de François Hollande ne sont pas bons ! Nous étions bien meilleurs qu’eux etc. Dans ce déluge d’auto congratulation, où est la France, n’est-elle plus le problème majeur, des cadres de l’UMP, depuis qu’ils sont tous dans l’opposition ? Il serait en ses temps difficiles pour notre nation, assassin, de laisser au seul front National, le monopole de l’opposition, où sont les leaders de la droite de gouvernement, ou bien plus communément, de l’UMP si silencieux, à ne devoir, ronger entre eux, que leurs seules rancœurs d’egos ???

UMP, nous assistâmes en direct, comme à une arrivée du grand Prix de l’Arc de Triomphe sur champs de course à Longchamp, au suicide collectif de l’UMP ! Cela ressemblait davantage à l’ordre du Temple solaire, qu’à un parti de gouvernement. Cela aspira dans le vide, l’ensemble des dirigeants de l’UMP, démobilisa les militants, écœura les sympathisants. Qui peut prétendre être l’homme de la nation quand il ne parvient pas à agir en homme de parti responsable ? Comment gouverner et incarner l’État de droit, tout en dévoyant le vote en une fraude organisée qui marie le meilleur, de Vladimir Poutine et de Laurent Gbagbo ? Pour autant, il n’est pas possible de renvoyer dos à dos François Fillon et Jean-François Copé.

Le premier s’est trompé de campagne et a sous-estimé son adversaire. Le second s’est servi de sa fonction de secrétaire général, pour manipuler et pervertir le scrutin, dont il devait garantir l’impartialité, il a délibérément placé sa campagne, sous le signe d’une démagogie nationaliste et identitaire délétère. Sous le choc des ambitions et le poids des ressentiments laissés par le quinquennat sans lendemain de Nicolas Sarkozy, pointent des déchirures majeures. Au cours des trois dernières décennies du XXe siècle, la droite française s’est divisée autour de Valéry Giscard d’Estaing et de Jacques Chirac, alors même, qu’elle convergeait vers un libéralisme social, un État plus décentralisé, l’engagement Européen et la création de l’Euro.

L’UMP est née en 2002 de cette convergence, cristallisée par le choc civique de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Mais cette unité a été rapidement minée par une dérive populiste et démagogique hostile à l’entreprise, à l’Europe et à la mondialisation. Déclin de l’UMP, engagé sous Jacques Chirac, à l’occasion du calamiteux référendum de 2005, cela s’est accéléré dans la seconde moitié du quinquennat de Nicolas Sarkozy, aux suites du débat sur l’identité nationale et l’embardée sécuritaire du discours de Grenoble, pour culminer lors de cette campagne présidentielle ? Discours ouvertement xénophobe, étatiste, protectionniste et hostile à l’Europe.

Cette unité, réalisée en 2007 par la virtuosité de Nicolas Sarkozy, qui sut alors réunifier et incarner l’héritage des droites conservatrice, bonapartiste et libérale, l’unité de l’UMP n’est plus qu’une fiction, où ce qui rassemble est de peu de poids à côté de ce qui divise la partie de la droite bonapartiste en quête d’une alliance avec l’extrême droite et une droite républicaine en quête d’un leader, d’une doctrine et d’une stratégie politiques. La première déchirure est sociologique. L’électorat de l’UMP, se confond désormais, avec celui du Parti républicain aux États-Unis: Il repose sur une forte adhésion des hommes blancs et retraités, avec pour contrepartie, un rejet massif des jeunes, des femmes, des minorités et des actifs.

Cela permet des victoires locales ponctuelles, mais implique la quasi-certitude, de la défaite à l’occasion des scrutins nationaux, comme il a été démontré depuis 2010. La deuxième déchirure est historique. Un fossé béant se creuse entre d’une part le fonctionnement et les pratiques de l’UMP, issus d’un autre âge, d’autre part les Français qu’elle peine à représenter, l’Europe et la société ouverte du XXIe siècle, dont elle se détourne. La troisième déchirure est stratégique. La convergence avec l’extrême droite est servie par la montée des populismes sous la pression de la déflation et de la crise de l’euro. Elle s’effectue autour de l’obsession sécuritaire et de la dénonciation du péril islamiste, de l’étatisme, du protectionnisme et de la diabolisation de l’Europe. Du Le Pen dans le texte, sans la xénophobie et un racisme échevelé, celui du FN ?

Pourtant la droite de gouvernement, Il reste néanmoins qu’en son sein un nouvel élan droitier la travaille de plus en plus, comme dans tous les pays Européens, voir-même, ailleurs dans le monde. Cet esprit, jouxte et se tamponne à un Front national, délivré, en surface seulement, par Marine Le Pen, de ses piquants xénophobes, antisémites et vénéneux.

Pour s’en distinguer, il suffit pourtant que la droite de gouvernement, rappelle à ses électeurs, qu’elle veut l’euro et que le FN n’en veut pas. Qu’elle veut une Nation ouverte et refuse le nationalisme cadenassé du Front national. Qu’elle n’est point raciste et anti sémite: Tout se décline de cette séparation capitale.

À l’inverse, la reconstruction d’une droite républicaine va de pair avec l’alliance avec le centre. La quatrième déchirure est politique. L’obsession identitaire joue à droite le même rôle que les réformes sociétales à gauche : Elles sont autant de points de fixation idéologiques, mis au service, d’une stratégie d’évitement pour occulter les problèmes fondamentaux du pays : Euthanasie de la production industrielle ; chômage structurel et paupérisation ; décohésion sociale et nationale ; marginalisation de la France en Europe et dans le monde. L’urgence va moins à sauver à tout prix l’unité factice de l’UMP, qu’à réinventer une droite républicaine FORTE, sur laquelle 63 % des électeurs pourront désormais s’appuyer, sans aller papillonner, sur les sentiers xénophobes du FN.

Cette réinvention se fera sous deux conditions : Mettre en œuvre un droit d’inventaire sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy ! Assumer une stratégie cohérente, dans le redressement du pays, à l’aide, d’un nouveau pacte productif, social, citoyen et européen. Avec pour instrument la convocation d’états généraux de la droite républicaine ouverts aux citoyens. Il est totalement irresponsable de laisser le monopole de l’opposition au Front national. La reconstruction de la droite républicaine n’est plus une question partisane ; elle relève aujourd’hui de l’intérêt national.

Le Nouveau modèle Français, voilà bien l’occasion d’un grand débat national : Depuis quelques décennies, notre pays a glissé sur une pente ineffable, de laquelle qu’il est plus qu’urgent d’en remonter, si l’on veut mettre fin à la déstructuration sociale et à la perte de repères, qui font tout voler en éclats dans notre tissu urbain, sur fond d’exclusion et de ghettoïsation. Jusqu’à présent, le modèle social Français que le monde entier nous enviait ? Paraît-il, n’était qu’une usine à gaz redistribuant de l’argent qu’on n’avait pas, mais qu’à tour de bras on empruntait, le pompon étant, la calamiteuse loi Aubry des 35 heures financée par la dette à raison d’une quinzaine de milliards au moins par an. Il fallait y penser : En France, nous nous endettons, pour travailler moins ! Fernand Chaput.

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