TROUBLE MENTAL DE FRANÇOIS HOLLANDE : DESCRIPTIVISME ET INFANTILISME

Depuis un moment, je cherchais comment définir ce trouble (lié à son infantilisme), de plus en plus évident depuis qu’il occupe cette fonction, inadaptée à sa personnalité.

Il m’apparaît nécessaire d’appliquer le concept de descriptivisme, issu de la linguistique, au domaine de la psychologie.

François Hollande est tout, sauf normal.

Quelques jours après son élection, j’ai, le premier, démontré que Hollande se conduisait en enfant, avec Obama et Merkel.

Poutine, l’accusant de parler sous le coup de l’émotion à propos de la Syrie, l’a traité de la même façon.

Cette bizarrerie comportementale de Hollande, le descriptivisme, renforce mon analyse.

Ses paroles sont des comptes-rendus, et non du contenu. Il restitue les prises de notes du secrétaire de réunion.

J’ai regardé, entre autres, son interview sur France 2, le 30 mai. Et je viens de regarder son piètre hommage aux soldats morts en Afghanistan le 9 juin 2012.

Que fait Hollande dans ses discours ? Il croit parler, parce qu’il décrit ce qu’il a fait et ce qu’il va faire. « J’ai rencontré Obama, j’ai rencontré Merkel, je suis allé à tel endroit, j’ai rencontré les soldats, je vais, je ferai… »

On est bien loin des personnalisations empathiques de Jaurès, Roosevelt, ou Reagan.

Par ses descriptions, il imagine influencer le cours des choses. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que, depuis le 6 mai, on assiste à un festival d’échecs dans tous les domaines : son gouvernement composé de francophobes, d’étrangers, et de repris de justice ; ses prétentions dangereuses en politique extérieure. Et bien sûr, la continuité des attitudes ridicules et des sourires niaiseux, dont il s’est fait une spécialité.

Les enfants, surtout petits, décrivent fréquemment leur journée : « La maîtresse a dit… Mon camarade a fait… J’ai dessiné une maison… »

Ses discours sont vides de sens. Il s’agit d’une technique de narration, semblable aux devoirs scolaires : « Qu’avez-vous fait pendant vos vacances ? »

Mais lui se contente de décrire des choses que tout le monde sait déjà, s’enfonçant dans les 2 domaines où sa compétence est incontestable : le mensonge et le clivage.

Il s’est montré grossier avec le couple Sarkozy, avec Merkel, avec Poutine, et envers les 6 millions d’électeurs de Marine Le Pen.

Le fait qu’il soit diplômé de l’ENA en dit long sur la profonde médiocrité morale et intellectuelle de cette école, incapable d’éliminer ce type d’élèves.

Hollande et la pensée magique :

Hollande est dans la pensée magique, comme les anciens Égyptiens, les Sumériens, les animistes et beaucoup de fondamentalistes religieux : ils abritent leurs superstitions derrière des textes fondateurs et sacrés, pour masquer la totale similitude de leurs croyances et de leurs pratiques, avec celles de tous les autres superstitieux.

Hollande imagine que le discours crée la réalité. Après son déni de réalité, il tente d’y substituer une réalité officielle conforme, comme au temps du communisme.

Il invoque, s’imaginant que « l’emploi », la « croissance » et autres concepts fossilisés, sont enfantés par leur évocation.

On retrouve cette même pensée magique aussi bien chez les plus superstitieux des sorciers partout sur terre, que chez certains adeptes de la pensée positive, ou de la loi de l’attraction, mal comprises.

Mais le mot ne crée la réalité que dans l’action. Le discours du 18 juin 1940 créait un autre futur.

Or chez Hollande, l’art oratoire se résume à la tautologie ; tourner en rond et répéter à l’infini le même genre de phrases, ne produit rien de neuf, ni ne génère du désir capable de mobiliser des énergies.

Hollande, ignorant dans le ritualisme :

Hollande se figure que les rituels, dissociés des mythes qui les justifient, se suffisent à eux-mêmes ; il n’en est rien.

Sa photo officielle, avec l’absence délibérée du drapeau français, illustre la bassesse de sa capacité de raisonnement, et son ignorance des mécanismes qui font les leaders.

Le rituel n’a force de loi que s’il est enraciné dans une croyance qui colore le monde ; ainsi la cosmogonie, d’une personne ou d’un groupe, s’incarne dans une gestuelle, destinée à faire jaillir les forces magiques dissimulées dans la vie quotidienne, et invisibles pour le profane.

Pas de verbe, mais du verbiage :

L’outil principal des politiciens est le verbe : Lénine, Hitler, Castro, Kennedy, Obama, etc.

Une des fonctions majeures du discours politique est de fabriquer des métaphores, en bousculant la vérité, et en créant des contes fédérateurs qui habillent nos légendes culturelles.

De Gaule écrivait ses discours. Des orateurs comme Mitterrand et Sarkozy les faisaient rédiger par des nègres talentueux. Il s’agissait de phrases capables d’enflammer l’imagination, en faisant référence à de grands moments historiques, des images d’Épinal servant de références, pour cristalliser les croyances de l’imaginaire collectif.

Car métaphores et rituels ne visent qu’à déclencher des opinions émotionnelles.

Ainsi, on pouvait être séduit par de grands mots qui semblaient expliquer le passé, et préparer l’avenir.

Même Mélenchon réécrit grossièrement l’Histoire, en maquillant des affabulations qu’il présente comme réelles. Mais celles-ci forment le substrat subconscient de beaucoup de citoyens nostalgiques des mythologies révolutionnaires. Comme ces citoyens sont partagés entre la candeur, la négation des génocides, et l’ignorance historique, cela peut leur sembler crédible.

Rien de tel chez ce président verbeux, qui croit que le verbiage remplace le verbe.

Il s’affuble d’un caractère normal. Je suis persuadé qu’il a diffusé ce mot à titre préventif, afin de couvrir du concept de normalité son incompétence de visionnaire, ses anomalies comportementales, et la dichotomie patente entre ses déclarations d’intention moralisatrices, et le fait qu’il ait couvert, toute sa vie, les délits de ses amis socialistes.

Son descriptivisme apparaîtra comme de plus en plus affligeant, et ne fera que démontrer la vacuité du personnage.

Il est plutôt « normaloïde » que normal.

Bernard Raquin

10 juin 2012

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