Je suis raciste et alors …… pas vous, sacré menteur va !!!

Je suis raciste. Pourquoi ?… Mystère ! C’est comme ça.
Je suis né raciste, je n’y peux rien.
Je ne suis pas le raciste méchant, féroce, agressif… le raciste-fou qui veut exterminer le reste de l’humanité… non, je suis simplement, naturellement, normalement raciste.
Je conçois parfaitement que toutes les autres races soient fières d’elles-mêmes, qu’elles aient le sens de leur dignité et de leur différence… d’accord, tout à fait d’accord ! J’estime que toutes les races ont droit au respect et à la dignité… même la mienne.
Or, je suis blanc, et depuis la seconde guerre mondiale ce respect, cette dignité nous sont totalement déniés.
Nous devons constamment nous sentir coupables de tous les maux de l’humanité, de toutes les faiblesses, les égoïsmes, les défauts, les manques, les défaillances, les lâchetés des autres groupes humains.
Pendant ce temps et sous les applaudissements des « beaux esprits », les autres ethnies se pavanent, tout auréolées de racisme anti-blanc, comme s’il se fût agit d’un titre de noblesse.
Nous, nous devons faire constamment profil-bas, nous sentir coupables, nous auto-flageller, nous dévaloriser, les grandir, voire les magnifier, et les plaindre, les plaindre, les plaindre, sans arrêt les plaindre… pleurnicher, geindre et gémir sur le sort de leurs enfants, pendant que les nôtres, abandonnés, pleurent doucement dans un coin.
 Bref, nous devons sans arrêt leur faire des révérences et surtout, surtout n’avoir aucun amour-propre sous peine de passer pour un sale con, un dangereux raciste exterminateur.
Je suis raciste c’est ainsi. Je suis fier, très fier de ma race.
Je la trouve belle, magnifique. Les hommes de ma race sont splendides.
Quant aux femmes, elles sont tout simplement superbes, merveilleusement belles.
J’ai la peau blanche et les yeux clairs. Les enfants de ma race, pour moi, sont les plus beaux du monde.
Bien sûr rien ni personne n’est parfait, mais bon Dieu que ma race est belle, courageuse, honnête, travailleuse, inventive, généreuse : LA DEMOCRATIE, LES DROITS DE L’HOMME, L’EMANCIPATION DE LA FEMME, LES DROITS DE L’ENFANT, L’ONU, L’UNICEF, L’UNESCO, LE FOND MONETAIRE INTERNATIONAL, LE TRIBUNAL PENAL INTERNATIONAL, L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE, L’OMS, GREEN PEACE, LA CROIX ROUGE, MEDECINS DU MONDE, MEDECINS SANS FRONTIERE, LES COMPAGNONS D’EMMAÜS, AMNESTY INTERNATIONAL… j’en passe et des meilleures… mais les bronzés et les beaux esprits trouvent ça parfaitement normal et disent que ce n’est pas assez…
Que des millions d’enfants blancs soient morts à la fleur de l’âge pour que vive l’Occident dans lequel accourent toutes les ethnies du monde… c’est normal.
Par contre que quelques rares enfants des autres ethnies aient aussi donné leur sang… ce n’est pas normal.
Il aurait fallu leur offrir notre belle civilisation sur un plateau d’argent. Il aurait fallu que nos enfants et uniquement nos enfants se fassent tuer pour eux, pour que leur descendance puisse venir vivre tranquillement chez nous.
Et puis c’est bien connu, la douleur d’une mère bretonne, picarde, alsacienne, auvergnate, gasconne, provençale, savoyarde ou normande qui vient de perdre un fils est tout à fait insignifiante comparée à celle d’une mère algérienne ou sénégalaise… ce n’est rien, Rien… c’est normal, c’est dans l’ordre des choses… il est même indécent d’en parler.
Nos grands parents, nos arrières grands-parents, nos arrières-arrières grands parents ont poussé des wagonnets dans les mines à 8 ans, embarqué sur des navires à 10, travaillé 14 heures par jours pour une assiette de soupe… sont morts de faim ou de froid, ont connu le servage, la peste, la lèpre, la variole, le choléra, le paludisme, la tuberculose, les guerres de religions, les guerres civiles et les guerres, les révolutions, le bûcher ou la roue pour blasphème, la pendaison pour braconnage, le droit de cuissage… dans les Pyrénées ou les Alpes ont remonté la terre sur leur dos, dans de petits sacs, après chaque averse…
Et voici que l’on demande à leurs enfants, à leur descendance, d’accueillir, d’honorer et de servir des gens dont le seul mérite est de venir d’ailleurs, quand on ne leur demande pas de les « admirer ».
 Franchement, ils doivent se retourner dans leurs tombes…
Rien n’est parfait bien sûr, mais bon Dieu, qu’elle est belle ma race !…
 Il n’y en a pas deux comme elle sur la planète : la peau couleur de lait, les yeux couleur du ciel et les cheveux couleur de l’or…
Les femmes bronzées ou noires ne m’ont jamais beaucoup attiré.
Par contre de jolies courbes, une belle peau blanche et un regard clair me font chavirer. C’est ainsi.
Tout petit déjà, en classe, je n’aimais pas me mettre à côté d’enfants trop bruns ou trop « bronzés ».
Ils m’inquiétaient.
Souvent je m’arrangeais pour être près d’un copain bien blanc, sans aucun sentiment ambigu bien sûr.
J’ai toujours été parfaitement hétérosexuel.
Je n’ai jamais eu aucune attirance pour les garçons.
Par contre j’étais fou des filles, surtout si elles étaient blondes ou avaient la peau claire.
Mes parents n’étaient pas trop racistes, bien au contraire.
Père très travailleur et infatigable , très courageux .
Mère très douce, prévenante et très courageuse également , tout deux travaillait dur.
Ils m’ont donc donné une éducation tout ce qu’il y a de plus « normale ».
Mon père était brun jeune et beau, puis peu à peu, il a perdu ses cheveux, comme moi en ce moment.
Ma mère, elle, était brune, très brune.
Je reconnais que c’était une belle femme, sûrement la plus belle de son village.
J’en étais évidemment amoureux comme tous les petits garçons sont amoureux de leur maman mais je trouvais les mamans blondes tellement plus belles.
Eh oui, c’est dur, hein… mais c’est ainsi.
Pendant des années et des années j’ai caché mon racisme tant bien que mal, on m’a fait la morale, je me suis fait la morale… rien à faire, je suis raciste… comme tout a chacun… mais j’assume.
Je ne me voile pas la face.
Je conçois très bien qu’il y ait des gens, exceptionnellement, qui ne le soient pas, comme je conçois très bien que certains hommes, exceptionnellement, soient attirés par les hommes et certaines femmes par les femmes.
C’est ainsi et je ne m’aviserais pas de le leur reprocher.
C’est dans les gènes. Je l’accepte très bien.
Comme le disaient mon frère, puis mes copains, puis mes collègues : « je suis un cas ! ».
Un raciste gentil, aimable, convivial, sympathique, prêt à aider tout le monde, qu’ils soient canaques, arabes, bantous, zoulous, papous ou pygmées.
Je suis toujours passé pour un type bizarre, très bizarre… ne voulant pas se mélanger avec n’importe qui, mais serviable, éminemment serviable, le cœur sur la main, toujours prêt à prendre le parti des faibles.
Chose parfaitement antinomique pour tous… Et « merde », pardonnez-moi l’expression.
On peut être raciste sans être forcément un salaud… non ?!
Soit dit en passant, nombre d’antiracistes patentés sont de parfaits égoïstes.
Pourquoi donc faut-il malaxer l’humanité entière ?
Pourquoi donc faut-il tout noyer dans une grisaille universelle ?
 Pourquoi ?
Aujourd’hui, où prime par-dessus tout le respect de la diversité et de l’intégrité de chaque chose, de chaque être, où l’on s’attache à préserver certaines espèces de l’extinction, nous voici tous embarqués dans un vaste mixage, obligatoire et ébouriffant… mixage contre-nature qui va complètement à l’encontre du simple bon sens et des grandes idées « écologiques ».
La première des écologies n’est-elle pas l’écologie humaine ?!
D’ailleurs, cet espèce d’antiracisme forcené n’est pas du goût de tout le monde.
Croyez-vous que les autres ethnies ne soient pas fières d’elles-mêmes ?
Croyez vous qu’elles aient vraiment envie de se mélanger… Non ! Elles n’en ont pas envie, à de rares exceptions près.
Mais c’est la grande-mode, le grand crédo : « mélangez-vous, mélangez-vous ! » sous peine de passer pour un imbécile, un idiot, quelqu’un qui ne sait vraiment pas « PENSER », qui ne comprend rien… les autres, eux, comprenant tout et pensant si bien !…
Et chacun de se ruer vers les grandes idées « intelligentes-et-mode » : le bronzé est beau, le bronzé est fabuleux, le bronzé est une victime, le bronzé est paré de toutes les qualités du monde… comme si ce n’était pas un homme comme les autres…
On doit au bronzé… on lui doit, on lui doit, on lui doit, on lui doit, on lui doit, on lui doit !… Pour être un homme, un vrai, une femme, une vraie, il faut être bronzé… c’est impératif.
Je peux bronzer, je l’ai déjà prouvé… mais à quel prix, bon Dieu à quel prix !
Rester des heures au soleil, tout barbouillé de crème gluante, sans pouvoir esquisser le moindre geste.
Non, ça suffit ! Si certains trouvent extraordinaire la peau noire ou hâlée, libre à eux, mais qu’ils ne forcent pas les autres à avoir le même regard.
Il y a de très belles peaux noires, luisantes, de très belles peaux bronzées, ambrées, de très belles peaux blanches, neigeuses.
Je préfère de loin celles-ci.
Il y a des peaux blanches très moches, mais aussi d’autres non-blanches, également très moches.
Il y a de tout partout : des laids et des beaux, des génies et des cancres, des nuls et des doués, des généreux et des égoïstes, des voyous et des philanthropes… partout…. mais je me sens mieux au milieu des miens.
C’est ainsi, je n’y peux rien !
Que ceux qui veulent se mélanger le fassent.
Mais qu’ils ne m’obligent pas, moi, à le faire.
Qu’ils me respectent comme je les respecte.
C’est tout !
On assiste aujourd’hui´hui à un véritable tsunami de mépris, conseillé, encouragé et très à la mode, à l’égard de la race blanche… un racisme antiblanc, très « in », très « classe », très snob.
Je ne suis pas contre l’exotisme, bien au contraire… j’adore.
Je ne suis pas contre les autres races… mais je suis contre le mélange. Respectons la nature bon Dieu de bon Dieu, un peu de bon sens: chacun chez soi et tout ira bien.
Un peu de sel relève un plat… trop le gâche définitivement… il est bon à jeter.
Si l’on devait définir le bonheur, personnellement je le définirais ainsi: vivre avec des gens qui me plaisent… une femme qui me plaît, des enfants qui me plaisent, des voisins qui me plaisent, des collègues qui me plaisent, des amis qui me plaisent.
C’est pas plus compliqué que cela.
La déclaration des droits de l’homme aurait dû consister en un seul article… celui-ci :  « Nul n’a le droit d’obliger qui conque à vivre avec qui ne lui plaît pas ! »
Pourquoi 30 articles ?
C’est absurde !
Cette seule petite phrase balaye tout ce blabla touffu, prétentieux et abscons d’un revers de main.
Elle se suffit à elle-même.
Si elle est respectée, tous les problèmes, absolument tous, s’évanouissent et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Mon racisme est très humain, tout ce qu’il y a de plus humain, de plus normal, de plus légitime.
Par contre le racisme anti-blanc, lui, va crescendo et devient d’autant plus excessif, outrancier et insupportable qu’il est légal.
Ce mélange permanent, incessant, continu, abrutissant, insensé et effrayant de races accélère et accroît l’individualisme de chacun… il s’en suit un terrible sentiment de solitude qui, ajouté à l’interdiction du moindre amour-propre plonge une foule de gens dans le gouffre vertigineux de la dépression et les pousse au suicide.
Je viens de relever ceci sur Wikipedia:
« Parmi les pays de l’OCDE, les taux de suicide sont les plus forts au Japon et en France (de 15 à 20 pour 100 000) et les plus faibles en Italie, Grande-Bretagne et aux États-Unis.
Curieusement, la Suède garde en France la réputation d’un pays où l’on se suicide beaucoup, alors que la pratique y est par million d’habitants 30% inférieure à celle de la France ».
Je suis raciste et je le dis haut et fort. Pourquoi en rougir ?
Je ne veux tuer personne, je ne veux exterminer personne.
Je veux simplement vivre avec les miens, même s’ils ne sont pas parfaits.
M’interdire d’être raciste c’est un peu comme m’interdire d’aimer ma mère ou d’être hétérosexuel.
C’est aberrant!
Si le bon Dieu ou dame Nature se sont échinés à créer des races au sein des espèces, ce n’est tout de même pas pour rien.
Allez donc interdire à un lion, un tigre, un loup, un renard, un ours, un aigle, une baleine, un requin, un moustique, une fourmi ou que sais-je… d’être raciste… c’est absurde!
Cela fait partie de leur nature profonde.
Si nous voulons conserver la diversité et vivre en paix, il faut respecter les races et leurs territoires.
On marche sur la tête !
Ce monde est fou!
Un peu de bon sens bon Dieu, un peu de bon sens !
Il est évident que nos élites veulent avaler l’Afrique.
On commence par l’union des pays de la méditerranée, puis on termine par l’Eurafrique.
Mais pour cela et avant tout… une chose est indispensable: africaniser l’Europe.
Pendant ce temps, les chinois, qui sont un grand peuple et qui, EUX, ne se mélangent pas, grignotent tout doucement l’Afrique.
La mégalomanie, la naïveté et la bêtise de nos dirigeants n’a pas de limites.
Tous les gouvernements européens lorgnent actuellement sur ce continent immense, d’une richesse inouïe et quasiment inexploitée… il la leur faut.
Pour ce faire on est prêts à tout et à n’importe quoi. La première mesure étant l’africanisation de l’Europe.
Qu’importe le coût… il faut y arriver par n’importe quel moyen.
Aujourd’hui être albophobe est du dernier « chic ».
Qui veut faire partie de l’élite ou avoir l’air de faire partie de l’élite doit tirer à boulet rouge sur ses propres frères.
Les autochtones européens, leur tranquillité, leur équilibre, leur bonheur… on s’en foue complètement, totalement, radicalement, catégoriquement, royalement.
On s’en foue à un point qu’il est difficile d’imaginer… qu’ils soient de droite ou de gauche ils s’en foutent et s’en contre-foutent, TOUS… une seule chose prime: africaniser l’Europe… les blancs n’étant qu’un simple bétail à faire saillir par d’autres bétails.
Il n’y a qu’à voir le mépris affiché par tous nos dirigeants de droite ou de gauche pour le « populisme ».
Ce mot a dans leur bouche une tonalité on ne peut plus péjorative.
Il sent la bête stupide qui renâcle. Il sent la sueur, le foin et la vache.
 Il a l’odeur écœurante des gens qui ont l’insigne honneur de remplir leur assiette, chaque jour.
Le populisme… berck, quelle horreur !…

Et bien non messieurs les « intelligents »!

Pour moi, ce mot sent bon.

Il sent bon le foin, l’herbe, la terre mouillée.
Il chante comme la pluie sur le toit de la grange, rit comme l’enfant qui grimpe tout en haut du cerisier et brille comme le reflet blond de la jeune fille qui se mire dans le ruisseau.
Ce mot est BEAU !
Ils oublient une chose, nos glorieux “intelligents”: les élites égyptiennes, grecques et romaines ont aussi métissé de force leurs populations… ce fut leur perte.
La patrie n’est plus qu’une mère indigne qui préfère s’occuper des enfants des autres.
Il est temps qu’un vaste mouvement populiste botte les fesses de tous ces intellos de m***e et prenne le pouvoir.
Alors peut-être, pourra-ton inscrire, ENFIN, le métissage forcé dans la liste des crimes contre l’humanité.
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